Fessée bizutage (lien vidéo)

Le bizutage est interdit en France depuis plus de dix ans. Je n’insiste pas sur le fait que je suis contre cette pratique. Et vu le contexte je ne me laisserais pas faire.

Le folklore d’une initiation quelconque me laisse distante. Mais en faisant la part des choses entre réalité et distraction ce petit clip passe très bien.


Extrait de : Sorority babes in the slime bowl-o-rama (1988)

Petite histoire de nœud

Quand j’étais encore célibataire, j’aimais bien faire le test de la lingerie. Celle qui fait appel à ingéniosité du Monsieur pour la défaire. Sans avoir besoin de poser des questions, se dévoile ainsi l’approche de la personne au plaisir. Mes peu d’expériences m’ont confirmé une chose :

Il y a un lien entre la délicatesse et la douceur.

Et au niveau de la fessée cela donne :

Un monsieur peu pressé prend le temps nécessaire de s’adapter au désir de sa partenaire.

Un jean bien serré accomplit la même fonction de test et il me parait assez significatif si le monsieur insiste de prendre le déculottage en charge.

Bien entendu cela ne concerne que ma propre approche de la chose. D’autres personnes ont peut-être des préférences pour du plus rapide…

Petit essai sur la fessée punitive entre adultes consentants (volet 4)

Suite de : Petit essai sur la fessée pinitive entre adultes consentants (volet 3)

Pour une meilleure compréhension de mes émotions en jeu je procède par étapes.

Voyons d’abord ce que je considère comme motif  de fessée à mon égard :

A priori provoquer un motif de fessée ne me tente pas. J’aime provoquer, mais dans un contexte plus classique de séduction. Par mes tenues, par mes gestes et mouvements, par l’intonation de ma voix  et surtout par mes expressions de visage et mon regard.

Pour moi l’enjeu de la fessée punitive tourne essentiellement autour de certains de mes comportements  qui me déplaisent. Mes fameuses fautes de mes textes distrayants. Comme oublier le temps quand je suis dans ma salle de bain ou quand je suis absorbée par l’écriture. Je parle ici de petites choses qui m’agacent en moi. Et qui peuvent aussi –quand il y a accumulation- agacer mon partenaire et nuire à la longue au couple. Je ne rentre pas dans la caricature de la dame qui bouffe des gâteaux en cachette, qui cause des dégâts à la voiture en faisant un créneau ou qui abuse de la carte bleu.

En gros je conçois comme faute toute négligence envers mes proches. Tout manque de respect, mot à travers et toute colère qu’elle soit justifiée ou pas. Notamment quand je fais « l’italienne ». Comme aime dire Monsieur. En faisant voler les tasses et verres.

Quand quelque chose me dérange, je ne la garde pas pour moi. Faut suivre mon rythme dans ce cas. Ce qui peut être épuisant. Quand j’ai un truc à dire, cela sort aussitôt. Parfois d’une manière déplaisante. Bref il y a beaucoup d’énergie, de spontanéité et vivacité en moi. En suivant cette « logique » les motifs réels pour une fessée punitive ne manquent pas chez moi. Nous sommes dans un contexte hautement chargé par des émotions authentiques et non dans une composition ludique. Et nous ne sommes pas non plus dans un contexte basé sur un émoustillement de l’ordre coquin. Du moins pas consciemment.

Pas besoin de faire un dessin. La situation s’intègre parfaitement dans un cadre qui était dans le temps le domaine propre de la fessée. Une personne qui abuse (moi). Et une autre (mon homme) qui agit  par ce moyen de punition parce que certaines bornes sont dépassées.

Regardons maintenant un peu plus près les liens entre sensations et émotions dans la fessée punitive :

Une sensation retrace une perception au niveau du corps (une douleur par exemple), une émotion une perception au niveau du psychisme (joie, colère, peur…).

Avec d’autres mots : Un savoureuse claque sur me fesses me provoquera toujours une sensation authentique. Jeu ou pas jeu. Par contre il n’est pas dit qu’une approche ludique de la fessée punitive provoquera des émotions authentiques telles que je les souhaite.

Il se peut que l’impression d’un faute-de-mieux se produise et que le vécu se pare d’un arrière goût d’insatisfaction.

Si la dame est plus émotionnelle que « sensationnelle », comme moi, le monsieur a beau accomplir un crescendo sur fesses de plus artistique, la dame va vite s’ennuyer.

A noter la définition psychologique de l’ennui : Absence d’espoir de satisfaction !

De quel ordre est donc la satisfaction présumée de la fessée punitive ?

Je recours une fois de plus au bon sens d’antan :

La fessée punitive n’est pas une recherche de plaisir physique par le biais de la douleur, mais la recherche d’un effet éducatif.

Bon, ceci il vaut mieux ne le pas dire de haute voix de nos jours. Mais que cela plaise ou pas, c’est là où il faut chercher la satisfaction chez certaines personnes. J’insiste sur le mot satisfaction.

Dans le temps c’était différent. N’oublions pas que la fessée d’antan ne se passait pas par consentement. Elle s’accompagnait d’émotions négatives, voir néfastes comme la peur ou la terreur qui généraient la haine et l’agressivité etc. Voila dont une différence fondamentale que je vois avec la fessée punitive de nos jours que j’aimerais réhabiliter.

La fessée punitive par consentement peut générer des émotions positives. Car elle est désirée.

J’admets qu’au cours de la pratique des liens avec le plaisir physique peuvent se former. (C’est pour cette raison entre autres que la fessée comme moyen d’éducation envers les mineurs fut interdite dans pas mal de pays. A juste titre.) Lier la fessée punitive au plaisir n’est pas le but envisagé, mais le fait est sans grande importance. Car la fessée punitive se passe entre adultes et libre à eux de trouver un terrain favorable qui tient compte de l’émoustillement.

Bref jadis un discours plaisir constituait un non-dit. De nos jours le non-dit s’est déplacé sur l’effet. Je me contente de constater sans rentrer dans des telles discussions.

Je reste basique dans mon approche concernant les émotions en jeu dans la fessée punitive.

L’intérêt d’une émotion (= mettre en mouvement) consiste dans sa capacité de provoquer des troubles plus ou moins puissants qui augmentent subjectivement l’intensité d’un vécu.

Il en va de soi que la douleur remplit une fonction analogue. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’elle augmente l’intensité d’un vécu.

Je pense qu’il n’est pas besoin de discuter la genèse d’émotions négatives quand la douleur dépasse un certain seuil. Cela me parait une évidence. Ce qui peut être fort gênant dans un couple…Il suffit de lire certains blogs de discipline domestique qui parlent plus de problèmes de couple que de la joie de vivre émanant de la pratique.

Je reste encore proche du bon sens d’antan :

Je voudrais réhabiliter la fessée punitive qui se veut constructive par son effet.

Quand envie et consentement y est !  Et je la vois détachée de pratiques qui mêlent Eros et Thanatos. Sans critiquer. Seulement, chacun son truc.

Je pense qu’il existe bien de messieurs qui partagent une vision analogue de la fessée punitive et qui se soucient plus de l’épanouissement de la dame au lieu d’un fugace plaisir charnel.

A suivre…

La fessée, un acte d’amour ?

La formule fut popularisée au début des années 70 par l’écrivain Jacques Serguine dans son « Eloge de la fessée ». Ce qui semble au premier regard une révélation majeure, considérer la fessée comme un acte d’amour, n’est pour autant rien d’autre qu’une reprise bien adoucie de la pensée…psychanalytique. Cette dernière ne fait dans la poésie romantique et nomme un chat un chat. Allant plus loin que Serguine, Freud pour sa part considère déjà la fessée (être battu selon ses propres mots) comme un acte d’amour dans le sens charnel. Ceci expliquerait donc concrètement l’émoustillement qu’éprouvent certaines personnes pendant la fessée. Le ressentir subjectif pendant la fessée se confondrait avec le ressentir dans un acte sexuel classique.

L’acte de fesser/être fessée  peut être alors un plaisir charnel qui se suffit et qui peut se passer aisément de toute mise en scène ou contexte, ainsi que d’autres pratiques annexes.

Si les partenaires sont sur la même longueur d’onde, c’est parfait.

Seulement cette approche ne reflète pas les fantasmes de tous les adeptes de la fessée. Reste entre autre l’énigme qui concerne les personnes comme moi, qui s’émoustillent à l’idée d’une sévère fessée, mais qui éprouvent l’acte en soi comme douloureusement désagréable. Et qui n’attendent qu’une chose : Que cela se finisse au plus vite. C’est seulement à ce moment là que la fessée devient à nouveau émoustillante.

Il y a donc porteur de l’émoustillement un processus psychique, tandis que dans l’extrapolation de la constellation freudienne c’est l’action même (la fessée quoi) qui porte l’émoustillement.

Mais quel est donc le plaisir de ceux et celles qui préfèrent « l’autour de la fessée » ?

Une réponse (il en existe bien d’autres selon la construction exacte du fantasme) est fournie par Lacan. Je la résumerais avec mes propres mots ainsi :

La fessée met en relief les conditions venant de l’inconscient pour aimer et être aimée.

Dans le sens littéraire et transposé. Elle ne se confond pas avec l’acte de la fessée et rentre en quelque sorte dans les préliminaires. Des préliminaires particuliers qui peuvent englober aussi une façon de se vêtir, maquiller, épiler, de se comporter etc

Ce qui peut se refléter dans un vaste vocabulaire qui est porteur d’émotion :

Tu n’as pas été sage. Tu te comportes en gamine. Je vais t’apprendre les bonnes manières…

C’est « l’autour de la fessée » qui devient l’enjeu essentiel sur le chemin du plaisir dont la fessée en est seulement une étape.

Que l’on appelle cela jeu complice ou discipline quelconque, cela ne change rien au fait. On peut se laisser duper par notre raisonnement. Mais on ne peut duper son inconscient qui se base sur des faits. Et fait est que ce contenu inconscient existe car il s’exprime de manière éloquente par un émoustillement.

Il est donc important de tenir compte correctement du désir de la dame dans ce cas. Il se peut, si la fessée dépasse une certaine intensité, qu’elle ne la voie plus comme un acte préparatoire à l’amour, mais comme une tue l’amour…ce qui ne me semble pas le but de l’action. Il se peut aussi que la fessée sans autre suivi érotique la laisse crûment sur sa faim.

Châtiments corporels pour filles de joie en 1532

Un texte un peu atypique pour mon blog. Loin de tout romantisme que cette pratique puisse inspirer à un couple amoureux. Cela rentre plutôt dans mes recherches personnelles autour de la fessée. Outre que l’aspect psychanalytique, je m’intéresse également à cette pratique au travers des siècles. Il en va de soi que les histoires de fessée entre le philosophe Abellard et son élève Héloïse me passionnent plus que celle-ci qui est judicaire et que je poste à titre de curiosité.

Le texte original est écrit en vieil allemand qui comporte quelques mots que je ne connais pas et dont je ne trouve aucune trace sur le net. Alors je me permets quelques petites libertés dans la traduction.

Il est intéressant à noter que la punition s’appelle  « der Willkomm », « la bienvenue » en français. La « bienvenue » avait été pendant longtemps un passage obligatoire pour les personnes condamnées  à certaines peines carcérales. Notamment bien plus tard encore, en Prusse sous Frederik Le Grand.

En ressort de ce texte une forte connotation de sadisme judiciaire. Comme l’expression « cul nu » qui surgit subitement et qui est la traduction exacte de « nackter arsch ». Ce qui me parait un peu étrange dans un texte pénal. Puis cette touche de manuel précurseur du divin Marquis en insistant sur l’entretien des instruments. Mode d’emploi à l’appui.

Voici l’extrait en question qui traite le châtiment corporel envers les prostitués.

« Si le racolage est signalé à la police ou si la dame est prise sur le fait, elle doit être amenée aussitôt dans la tour des femmes à Staden. Là-bas elle recevra tout d’abord pour sa fornication une punition aux verges qui est appliquée dans la chambre de la discipline qui se trouve dans la voûte de la tour. A cette fin que l’on penche la fille sur un banc, lui relève jupes et jupons et lui baissé sa culotte. Ensuite que l’on applique 25 coups sur son cul nu qu’elle ressente bien la punition sur sa chair de pécheresse.

Que l’on n’utilise pas un bâton pour ne pas lui briser les os, mais une tige de noisetier de la taille d’un petit doigt et d’une longueur de 5 pieds. Il se doit d’en garder une bonne réserve et de les conserver dans une mixture de sel et de vinaigre pour maintenir leur souplesse.

Celles qui ont fait commerce de leur corps pour se garantir une belle vie, devront être amenées dans la cour de la prison. Pour que la punition soit exemplaire et serve d’exemple qu’on les mette entièrement à nu devant tout le monde avant de les attacher sur un  banc. Est à appliquer la karbatsche (sorte de martinet ; note d’isabelle) pour une cinquantaine de coups et que l’on s’assure que chacun claque fort bruyamment. »

Déculottage en groupe

Il y avait une grande curiosité de ma part quand je me suis lancée dans mon blog de savoir quel sujet intéresserait le plus les personnes qui me visitent. J’avais discuté à l’époque avec mon homme. Il a réfléchi pendant un bon moment. Il prend toujours son temps de bien faire le tour d’un sujet avant de me répondre. Ce qui peut aboutir à des situations assez insolites. Hein bien, je pose ma question et il ne répond pas. Puis quelques heures plus tard, parfois jours il y revient. Pour mon blog sa réponse se résumait en deux mots :

Le déculottage !

Et pourquoi ?

C’est simple isabelle. La fessée est pas le truc de tout le monde. Par contre enlever les vêtements d’une femme, y pas peu d’hommes que ça laisse de marbre.

Logique implacable. Mes stats à l’appui. J’aurais pu y penser toute seule aussi. Perso, depuis mon adolescence j’ai toujours beaucoup réfléchi comment m’habiller pour ensuite au mieux me déshabiller ou me laisser déshabiller. Je parle de l’effet visuel.

Peut-être le mot déculottage est une expression particulièrement liée à la fessée. Mais son contenu va dans le même sens que le déshabillage. Et voila, peut-être l’action coquine qui a les plus adeptes au monde…

Fessée et jalousie

Dessin : ?

Le fantasme de la discipline en groupe me plait beaucoup. A condition que ce soit Monsieur qui s’en charge de l’application. Mais tout compte fait à mon niveau personnel je classerais cette pratique dans l’infaisable.

Pas que je sois hantée par les inhibitions à ce sujet. Il ne m’est pas impossible non plus de trouver des participantes volontaires. J’ai des amies proches qui ont manifesté leur désir de voir d’un peu plus près à quoi la bonne discipline d’antan ressemble vraiment.

Mon enthousiasme pour cette pratique les intrigue et peut-être elles y soupçonnent un lien avec mon éternelle bonne humeur. Avec mon approche assez pragmatique envers la vie. Et aussi avec ma volonté d’aller au bout de mes projets sans me décourager par d’éventuelles aléas du parcours. J’accumule souvent du retard, mais je ne lâche pas le morceau. J’ai un fonctionnement d’un diesel (d’antan). Pas d’accélération brusques, pas de pointes de vitesse. J’avance dans la régularité. Pas besoin de me motiver à ce niveau. Pas besoin d’y mêler la fessée. En ce domaine j’assure toute seule et je suis autosuffisante.

Quant à Monsieur, c’est mon caractère avec pas mal d’options en plus. C’est un homme qui inspire confiance parce qu’il tient parole. Il est d’agréable compagnie, de bonne écoute, de bon conseil.  Il sait faire passer sa fermeté sans perdre le sourire et sans heurter les sensibilités. Bref mes copines l’adorent.

Puis il est muni de grande patience. Surtout avec moi. Pour mes exigences. Je sais que je suis pénible à vivre. Et Monsieur sait comment me mettre les limites.

Alors c’est où que cela cloche pour la fessée pour deux ?

La réponse est bien simple : ma jalousie !

Cela existe encore, les femmes jalouses de nos jours ?

La preuve que oui. Moi par exemple.

Et l’avis de Monsieur :

Lâche moi un peu la grappe, isabelle. J’ai déjà assez de travail avec toi…

Puis sourire complice. Notre petit monde tourne bien…

La fessée érotique à la télé française (lien vidéo)

La fessée entre adultes consentants, un sujet qui se démocratise de plus en plus. Petite émission sur MCETV qui en parle en donnant quelques conseils utiles.

Je retiens : La fessée érotique n’est pas sensée de faire mal.

Petit essai sur la fessée punitive entre adultes consentants (volet 3)

Suite de : Petit essai sur la fessée punitive entre adultes consentants (volet 2)

Je pense que l’association la plus commune qu’évoque le mot « fessée » pour  une personne sans parti pris, concerne une punition qui s’applique pour un motif. Je vais donc essayer de faire un peu le tour du sujet quand cela se passe entre adultes consentants.

La fessée punitive avec motif : C’est celle qui ne suit pas de scénario coquin, mais qui s’applique pour une raison objective et concrète. Qui se base sur des règles établies (peu importe leur contenu) et dont pour le non respect est prévue comme sanction la fessée. Celle qui revendique une certaine sévérité sans explorer les limites de la résistance de la peau humaine. Une fessée qui cherche avant tout un but éducatif. Le principe de la bonne fessée d’antan.

Je n’écris pas spécialement pour un public d’initiés ou amateurs.  Mais pour les curieux de tout bord. Bref, je m’adresse à tout le monde. Il me parait important donc de parler aussi de la « vraie fessée » entre adultes consentants sur mon blog. Et notamment des émotions qu’elle (me) génère. Sans langue de bois. Et sans reproduire de stéréotypes.

J’évite intentionnellement toute connotation morale ou basée sur la croyance en utilisant le terme « motif » (au lieu de faute/culpabilité par exemple) qui se veut le plus neutre possible.  Personnellement je ne me retrouve pas dans les tourments d’une sainte Thérèse. Ni dans ceux d’une personne mal dans sa peau pour une raison diffuse. Ni dans les remords de conscience/culpabilisation consciente parce que je suis hantée par des échecs dans ma vie. Mais je conçois que des telles approches peuvent aboutir à un désir de vraie fessée punitive. Car subjectivement il y a motif valable pour la personne.

Je considère le passage à l’acte comme le bon droit de la personne qui ne se discute pas. Nous sommes entre adultes et il s’agit d’un chois réfléchi.

A part des considérations moralistes, il n’existe aucun argument valable de critiquer ce choix.

C’est la vraie fessée punitive (toujours entre adultes consentants) que je souhaite réhabiliter.

Non pas par une conviction idéologique quelconque. Que cela soit clair, réhabiliter n’est pas synonyme de réinstaurer. Comme j’expliquerai plus tard, le libre choix joue – à mon avis – un rôle non négligeable dans la genèse d’émotions de la fessée punitive. C’est même un élément clef qui distingue significativement la version nouvelle de la version d’antan en y apportant un piment supplémentaire.

Pour l’instant je me contente d’un constat simple:

Le désir de recevoir une vraie fessée punitive existe encore de nos jours chez certaines personnes.

Et elles ne se retrouvent pas dans les discours coquins. Car elles ne veulent pas en faire une activité explicitement coquine. Et quand on exprime de telles idées, même dans un entourage d’adeptes de fessée, on se fait au mieux sonner les cloches, au pire on tombe sur un grand silence.

Je ne discuterai pas le bienfondée de la vraie fessée. Je la conçois comme expression d’un libre accord entre deux adultes consentants. Qui relève de leur responsabilité. Sans chercher les motivation psychologiques. Ce qui m’importe ici sont les conséquences psychologiques d’une telle constellation. Et ne pouvant pas parler pour autrui je me contenterai d’exposer ma propre approche.

A suivre…

Fessée thérapeutique (lien vidéo)

Je ne comprends pas le russe pour saisir de quoi parle exactement ce clip.

Au mieux d’une technique pour améliorer la circulation sanguine ? Peu importe. Je n’en profite en aucun cas pour attribuer à la fessée des vertus obscures. Le prosélytisme qui récupère des arguments à droite et gauche pour souligner ou légitimer une position quelconque n’est pas ma tasse de thé. Sinon j’aurais adopté un autre langage sur mon blog. Pour rendre mes textes plus percutants, plus dogmatiques, plus agressifs. Et je taperais dans un registre de polémique très accrocheur. Et il en va de soi que le sujet de la « vraie fessée » qui se veut comme une punition et non une distraction coquine entre adultes consentants se prête à la merveille. Il suffit de regarder les débats enflammés que génère le pour et contre de l’interdiction de la fessée envers les enfants.

Le seul but de mon blog, c’est la distraction. Mettre en relief une pure irrationalité humaine. Je ne crois pas dans les valeurs absolues. Je vois seulement des efforts humains pour se rendre la vie plus agréable. Disons que si la technique montrée dans le clip apportait une sensation de bien–être ce sera déjà pas mal. Si de plus il se cachait derrière une façade quelque peu folklorique, une philosophie qui se veut sérieuse je décrocherai.

Voila donc ce petit extrait à titre de curiosité.


Petite fessée en pleine rue (lien vidéo)

Pas bien méchantes ces fessées. L’expression de joie de vivre et de goûter à quelque chose de nouveau. Cela me rappelle un peu le carnaval dans mon pays qui prend souvent des formes le plus délirantes.

Fessée au bureau (fait divers réel)

Il s’agit d’un fait divers allemand datant de 1929. La source est un livre de la même époque (Dr Heinrich Wörenkamp : Erziehungsflagellantismus ; 1932) qui traite la flagellation comme moyen éducatif. Le texte original est en allemand et se trouve ici. J’ai fait la traduction. Je ne commente pas et je poste ce texte à titre de curiosité. Il ne reflète pas ma vision personnelle de la fessée et je ne cautionne pas de telles pratiques.

« Friedrich B., homme d’affaires âgé de 48 ans, avait été mis en accusation pour délit de contrainte. Il profitait de la dépendance économique de ses employées de bureau (il employait uniquement des femmes), pour les forcer de subir des châtiments corporels, qui avaient sans aucun doute un caractère sexuel.

Pendant les années 1928/29 ses sept employées de bureau acceptaient toutes – sans protester – d’excessives et douloureuses fessées. La plus grande ancienneté dans l’entreprise datait de cinq ans. La plus récente de la mi 1929. C’est une de ses employées qui avait  porté plainte après une discussion avec son petit ami. Ce dernier avait remarqué les marques sur le postérieur de la dame et demandé une explication.

Monsieur B fut condamné à une peine d’incarcération de plusieurs mois. L’audience révéla que le patron appliquait un système de châtiment bien élaboré. La punition était toujours liée à une faute. Comme plus de trois erreurs de frappe dans une dicté, manque de ponctualité etc. Chaque faute entraînait un nombre bien défini de claques sur le derrière. Et la fautive avait le devoir de se présenter de sa propre initiative pour sa punition

Il est intéressant à noter que la femme du propriétaire de l’entreprise participait à sa manière à cette méthode de flagellation éducative. A chaque fois qu’elle visitait son mari au travail, elle fit venir une employée après l’autre dans son bureau. Elle les fit se déculotter en présence de son mari pour vérifier si la personne en question avait reçue une correction. Dans l’affirmative elle la pinçait ou lui tirait les oreilles en disant :

Vilaine, vous avez encore irrité mon homme par votre maladresse.

Cette manière de passer en revue un postérieur après l’autre était selon les employées le stimulus principal du patron. Après l’inspection, mari et femme restaient seuls. Avec la consigne de ne pas les déranger.

Parfois le couple passait du temps avec les employées dans une ambiance amicale. Sans qu’il y ait question d’un climat érotisé par la fessée ou l’inspection. A ces occasions le couple offrit aux filles des dessins ou photographies qui représentaient des scènes de flagellation. En contrepartie le patron exigeait de les garder dans le sac à main et de les présenter avant chaque punition. Il demandait toujours, avant de s’appliquer, si une tierce personne avait pris connaissance par hasard de ces images. Et au cas où, ce qu’elle avait dit ou si elle recevait aussi pour sa part des punitions de son patron. »

Une fessée devant les copines

Dessin : © Louis Malteste

Encore une de ces idées qui me titille et que je poursuis dans mon imaginaire avec beaucoup de plaisir. Et cela doit se lire sur mon visage. Au début de notre relation quand je m’évadais de cette manière, j’avais souvent droit de la part de mon homme à la question qui tue :

Tu penses à quoi, isabelle ?

Et infaiblement suivait ma réponse, peu originale admettons :

A rien, mon chéri.

Cela l’agace prodigieusement quand je fais des cachotteries. Lui, il répond toujours aux questions que je lui pose et le plus souvent avec une franchise déconcertante.

Habituellement je ne suis pas femme à cacher mes fantasmes. Moi aussi je sais en parler ouvertement. Mais il y a un temps pour tout. Et ma réponse évasive implique plutôt mon désagrément sur le coup. De me tirer de mes douces rêveries vers le quotidien.

Quoi d’autre lui répliquer ?

Chéri je suis en train d’imaginer de me prendre une bonne fessée déculottée devant une copine.

Alors là, j’aurais droit à mille questions supplémentaires et la poésie de ma petite mise en scène fantasmée s’envolerait aussitôt.

Puis un jour je lui ai parlé avec des mots très simples que je n’aime pas être dérangée quand je m’évade. Et miracle, il a pris bonne note. Il lui arrive encore de me lancer un petit :

Tu es encore en train de rêver, isabelle ?

Mais il n’attend même plus de réponse.

J’ai deux très bonnes copines. Au fil du temps je leur ai parlé de quelques petits trucs de notre ménage. Au début elles semblaient un peu déroutées. Elles adorent mon homme et s’imaginaient même que je leur racontais une grosse boutade.

Puis la curiosité c’est installée peu à peu et elles me demandent maintenant avec une joie maligne des détails. Parfois quand je leur raconte ma dernière punition, une étrange lueur dans leurs yeux me dévoile leur vraie pensée :

C’est bien fait pour toi…ton homme est tellement gentil.

Et patati et patata. Vas-y que je passe la brosse à reluire.

Alors s’il te punie, il doit avoir vraiment ses raisons.

Bon, j’ai compris. Selon elles je peux être assez insupportable (ce qui n’est pas faux) quand j’affiche mon côté précieux et fille trop gâtée par la vie, par son papa, ses frères, son homme et tous leurs amis hommes.

Je pense qu’elles crèvent d’envie d’assister à une de mes punitions, forme de justice supérieure pour me remettre à ma place.

Constat un peu particulier: la fessée ne laisse rarement indifférent. Même les personnes étrangères à cette pratique. Elle éveille la curiosité. L’envie de se moquer et de rigoler un bon coup et apparaît au bout du compte sous un aspect « très sain » qui semble rééquilibrer les injustices de la vie.

Dans mon pays natal on dit que la joie maligne est une des joies les plus authentiques, car elle vient directement du cœur.

Il nous arrive de se « disputer » entre copines pour pas grand chose. Ce n’est pas bien méchant. Nous sommes proches de la frontière espagnole. Mélangé à la mentalité de la montagne – donc des voix qui portent, portent – …cela donne un cocktail explosif. Mes copines ont le sang chaud comme moi, alors le ton peut monter vite.

Je ne puis m’empêcher de penser qu’elles aimeraient bien se passer leurs nerfs sur mon malheureux fessier. Ces jours-là je sens littéralement la tension du non-dit dans l’air qui demande une décharge salutaire.

Petite fessée très glamour (lien vidéo)

Extrait : Doctor at large (1957)

Un beau couple, un joli décor, des beaux habits et une dame qui ne trouve rien de mieux que chercher des histoires à son homme. Et en plus elle se met à faire des caprices. Je plains le monsieur. Comme je plains mon homme. Dans l’intimité mon comportement est parfois guère mieux. Il suffit que je me lève du mauvais pied (ce qui très rare) où que j’accumule du retard dans mon travail (ce qui m’arrive très souvent car je prévois toujours grand). La suite chez nous est beaucoup plus prononcée que dans ce clip. Heureusement il n’y a pas de voisins pour entendre ce qui se passe quand Monsieur me rappelle à l’ordre. Et cela marche…pendant deux ou trois jours au moins.

Ma Maman adore son gendre. Elle me trouve beaucoup plus calme depuis que je vis avec lui. Et mon Papa est rassuré de savoir sa fille chérie entre des bonnes mains.

Au fond mon homme sait bien que mon tempérament du sud ne changera jamais. Heureusement pour lui qu’il sait se défendre… Equilibrage à notre façon. Ceci dit les mots tendres et les petits bisous sont très fréquents chez nous et plus caractéristiques pour notre quotidien que la fessée…

Un attrait pour les fesses

Depuis quelques années l’attirance médiatique pour les fesses bat facilement celle pour les seins. Il existe bien de stars qui enlèvent leur surplus artificiel qui semblait être un certain must il y a peu de temps encore.

Il parait même que la chirurgie esthétique s’est déplacée d’un étage plus bas. Bon, personnellement je suis assez contente de mon physique et le rebondissement de mon fessier est un cadeau de dame nature.

Les artifices pour mettre les fesses en valeur ne manquent plus. Cela commence basiquement par le string, puis passe par une multitude de vêtements pour rehausser ses fesses en analogie avec le wonderbra de jadis. Je ne parle pas de la mode éphémère de tatouages dédies à cet endroit.

Je pense qu’il y a de nos jours surestimation du physique proprement dit. Et ceci de la part de pas mal de femmes surtout. Que « les hommes » soient adeptes de formes parfaites, dictées par les canons de la mode ou plus précisément par les films et images publicitaires me semble une légende urbaine.

Je suis depuis longtemps convaincue que plus qu’un physique irréprochable, attire une féminité affichée sans complexes. Et qu’une femme qui sait mettre sa féminité en valeur ne craint que rarement la concurrence d’une soi-disante perfection…