Jolie fessée entre filles devant un monsieur (lien vidéo)

Petit sujet de détente. Une fessée vintage entre filles datant de 1936. Extrait de « More than a secretary ». J’adore les habits des dames qui me font rêver.

 


 

Voici quelques images d’un catalogue de vente par correspondance de cette époque pour mieux visualiser la mode féminine.

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Hommes nostalgiques ou la discipline romantique en toute confiance 1

Avertissement : Je précise que les considérations suivantes ne concernent que les personnes mêlant un goût pour la discipline réelle avec un fantasme érotique de discipline. J’appellerai par la suite le partenaire masculin un homme nostalgique, la dame une femme précieuse.

Pour un homme nostalgique une femme est avant tout un être précieux auquel il attribue une valeur importante, parfois suprême. Je pense que les Messieurs qui ont lu mon précédent article de cette série m’ont bien comprise. Je ne parle pas de ceux qui sont nostalgiques simplement de la fessée, mais de ceux nostalgiques d’une image bien particulière de la femme qui inclut aussi la fessée. Il y a une importante différence entre ces deux fantasmes. Le deuxième abrite à mon avis un dispositif « naturel » de sécurité qui préserve la dame de la violence conjugale. J’aimerais en parler ici. Je crois que l’intuition de la femme précieuse tient compte de ce fait dans le choix d’un partenaire pour s’engager dans la discipline domestique. Le terme « s’engager » est très important pour une femme précieuse car elle est rarement attirée par l’aventure. Comme la plupart des hommes nostalgiques elle aime construire du solide. Autant dans la vie sociale que dans la vie fantasmatique. Pour elle la réalisation de soi se fonde sur le cocon et la stabilité du couple.

Il serait erroné de conclure que la femme précieuse soit coincée au niveau de ses fantasmes. Au contraire. Elle est bien consciente de ce qu’elle désire et sait l’exprimer librement. Elle est concrète et pragmatique: Un épanouissement personnel sur tous les niveaux qui ne lésine pas sur les moyens par considérations moralistes.

Le fantasme d’un homme nostalgique inclut bien souvent une dame féminine dans son comportement et dans sa tenue vestimentaire. Et non une ado attardée. Ceci s’oppose complètement à la fessée commerciale en image, autant que moderne que vintage. Elle ne semble s’appliquer qu’uniquement aux très jeunes femmes, souvent dans un cadre scolaire. Comme s’il n’existait pas d’homme qui rêve de flanquer une bonne correction a une femme moins jeune, mais féminine jusqu’au bout des ses ongles et qui se comporte avec insolence ou mauvaise fois désespèrante. Je trouve ce fantasme bien rassurant et heureusement qu’il existe. Il est plus facile pour une femme de se pomponner à l’image d’une pin-up et de se sentir soi-même. Elle n’a pas l’impression de se trouver dans une mise en scène qui lui demande de jouer ce qu’elle n’est pas. Bonne volonté ou pas, elle ne sera plus jamais une vraie lycéenne car elle a dépassé l’âge.

Je crois qu’il n’est pas un hasard que beaucoup d’hommes nostalgiques aiment les dessins de pin-up. En plus la pin-up s’oppose bien à la vision pornographique de la femme. Ce sont les sous-entendus comme un haut de bas qui provoquent l’émotion et non une exhibition rigoureuse de la chair. Je serai donc tentée de dire que le fantasme de fessée d’un homme nostalgique se distingue et se forme à un autre âge que celui d’un homme qui aime les jeux de l’écolière.

Je me souviens très bien des petits garçons quand j’étais à l’école. La plupart ne s’intéressent pas du tout aux filles. Ils restent entre eux, forment des clans et essayent même tout pour éviter le contact avec ce qui est de féminin. Cela peu persister à l’âge adulte : ceux qui passent leurs soirées entre hommes, se passionnent un peu trop pour le sport, la chasse ou des « pseudo virilités » de tout genre. J’ai l’impression qu’ils découvrent les filles un peu par hasard ou par exigence de leurs hormones. Dans ce sens, assister à une fessée (à l’époque où ça existait encore) peut être un élément primordial.

Les hommes nostalgiques me paraissent bien différents. Ce sont les garçons qui s’intéressent déjà tout jeunes aux filles. Ils vouent une curiosité sans pareil au monde féminin. Certains, avec grande ténacité pour espionner en cachette les filles aux vestiaires. Comme si leur nostalgie tournait autour d’un idéal féminin qu’ils portent en eux depuis leur tendre enfance.

Un homme nostalgique préfère rester avec une dame au lieu de rejoindre ses copains. Il est attentif, non pour obtenir une faveur (sexuelle), mais pour mieux cerner le mystère féminin. Peu importe le contexte, le centre de son monde c’est la femme ou sa femme dès qu’il se met en couple. Parfois j’ai l’impression que les hommes nostalgiques ont érigés toutes leurs qualités humaines dans le seul but de rendre heureuse une dame. Que rien ne lui manque, qu’elle ait la meilleure vie possible, pour la bichonner, aduler et la ravir de petites attentions. Ils ont ce côté protecteur dans le sang qui plait tant aux femmes. Au moindre bobo de la dame ils sont présents pour lui tenir compagnie et pour la rassurer. Dire qu’ils gâtent une dame serait un faible compliment vu leur dévotion.

C’est ici que se situe à mon avis le conflit de conscience chez les hommes nostalgiques envers leur fantasme de discipline. Puis, élément non négligeable, ce ne sont pas des hommes cruels ou macho. Au contraire ils méritent vraiment le qualificatif d’être doux, et gentils envers leur femme. Trop gentil en fait pour passer sur trop de caprices. Trop intègres pour lever la main sur une dame. Surtout en sachant parfaitement que leur vraie motivation de discipline se base sur une lubie fantasmatique. En fait leur fantasme leur parait suspect à la base. Ils saisissent bien que la réponse sur la limite entre jeu et violence ne se trouve pas en eux, mais dans le ressenti de la dame. Je pense que leur fantasme ne vise ni la souffrance de la dame, ni son plaisir physique primaire, mais l’apport constructif qui a motivé la punition. Et c’est justement ce que désire la femme précieuse. Un coup de main qui la rend encore plus précieuse à ses propres yeux et au regard de son entourage.

A suivre

Dessins : © Bill Ward

Fessée folklorique bis (lien vidéo)

J’ai un peu de mal à imaginer qu’il s’agit d’une coutume allemande. Peut-être mon pays a beaucoup changé dans mon absence. J’opterais plutôt pour le Hofbräuhaus de Las végas. Notamment l’inscription sur le mur  (La soif est pire que le mal de pays) m’y incite. Sinon la déco, et les costumes  me rappellent bien le carnaval du Bas-Rhin. Bien que l’ambiance soit de plus joyeuse pendant les « jours folles » dans mon pays, tout n’est pas permis et il vaudrait mieux s’abstenir même d’une petite claque sur les fesses de sa compagne. Et encore moins d’une de savoureuse. L’humour allemand a des limites.

Monsieur en faisant comme à la maison a déjà connu des sacres critiques dans des telles circonstances. Fallait que j’intervienne :

Et alors, cela vous regarde…

Dans un cadre amical ce genre de plaisanterie passe mieux… à condition de vraiment bien choisir son entourage. Les mecs essayent de jouer les protecteurs contre « l’ignoble macho », les filles font la tête parce que cela pourrait inciter leurs hommes de faire pareil. Mieux vaut l’abstinence de telles pratiques en public.

Ceci dit, mon homme (comme moi aussi) aime bien se déguiser pour le carnaval. Sans toutefois ressembler au Monsieur à la barbe avec le chapeau de vache…

http://www.youtube.com/watch?v=vrhXM2mia9U

Fessée folklorique

777.3J’avais parlé de mon impression qu’il existe des fantasmes de fessée qui dépendent de la culture dans laquelle on grandit. Voici un fantasme qui me parait typiquement allemand :

La fessée en courte culotte de cuir.

Et pas n’importe laquelle. Mais celle de la tradition bavaroise, la Lederhose.

Quelques mots sur la tradition de cette culotte en cuir qui est aussi appelée « Krachlederne » veut dire « cuir bruyant » ou « cuir de tonnerre ». Avant la fin des années 60 le jean était peu connu en Allemagne. On se servait alors de la Lederhose pour les garçons. Vêtement extrêmement solide qui existe en deux versions. La culotte courte pour l’été et la trois quart pour l’hiver qui s’attache avec des bretelles et en dessous des genoux. Bon je n’insiste pas sur les souvenirs cuisants de bien de garçons de cette époque. Fait est que la communauté d’adeptes de cette forme de fessée est grande. Il existe des forums en allemand qui parlent en long et en large de cette pratique. De tanner la culotte ou de la faire luire.

Bref la culotte de cuir se réjouit d’une très longue tradition en Allemagne et en Autriche aussi. Il n’est pas étonnant qu’il existe des danses folkloriques (entre hommes) qui mettent en relief le bruit que produit un tel pantalon pendant des fessées ludiques. Comme témoigne ce clip :

Les modèles pour femmes adultes comme sur mes illustrations sont arrivés beaucoup plus tard. Ce n’est pas le genre de truc que je porterais tous les jours, mais de temps en temps à l’occasion d’une fête traditionnelle j’aimais bien. C’est un vêtement avantageux qui forme des jolies fesses. Puis c’est rigolo quand tout le monde se déguise de cette manière.

Quand j’ai aménagé chez Monsieur il ne fut pas vraiment surpris que je possède un tel habit. Il connaissait déjà un peu mon goût pour la fête et les tenues originales, voir délirantes.

Fort intrigué, il m’a demandée de lui montrer ce que cela donne sur moi.

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Et l’effet lui a plu. Du dos surtout. Car c’est coupé près du corps. En moulant parfaitement le derrière. Et évidement j’ai eu droit à une savoureuse claque sur mon postérieur. Je dis évidement car pas mal  d’hommes, non attirés par la fessée selon leurs propres dires, ne peuvent s’empêcher d’un tel geste dans des telles circonstances. C’est gentillet et ludique.

Alors Monsieur aussi a vérifié si le « cuir de tonnerre » porte son nom à juste titre. Ce qui fut concluant. Le son que cela provoque est vraiment celui d’un tonnerre. Cela s’entend de très loin et la brûlure se propage sur une vaste surface.

En bonne allemande et soucieuse du sens pratique des choses, j’aimerais attirer votre attention sur un petit détail qui donne une utilité particulière à ce vêtement. Et ceci en rapport avec la canne.

La fessée en courte culotte de cuir permet un emploi de la canne sans abîmer la peau. L’effet d’une telle correction est considérable. La peau rougit beaucoup, mais il n’y a pas de marques. A nos débuts, pour me préparer les fesses à la canne, Monsieur l’appliqua sur mon derrière couvert de ce short. J’avais cru à un penchant rigolo de sa part. Un peu étrange sans que je comprenne  vraiment le pourquoi.

Par contre j’ai moins rigolé par la suite quand il fallait présenter mes fesses toutes nues à la correction. Monsieur se sert bien de la canne. Avec élégance et doigté. Jamais mon fessier a ressemblé après l’acte à celui d’un spanking model. Et c’est seulement en débarquant sur le net en voyant les dégâts de la canne que j’ai découvert à quel point la notion d’une fessée peut être large. Quoiqu’il en soit j’essaye de ne pas me choper des punitions à la canne par plaisir.

Mais quand cela m’arrive, oui, je fantasme sur la fessée en culotte de cuir.

Mais pour d’autres raisons…

Petits secrets partagés

 

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« … converser avec des personnes qui savent parfaitement ce qui vous arrive de temps à autre quand vous n’êtes pas sage…est peut être plus troublant que d’être fessée devant elles… »

J’ai reçu cette mignonne confidence par une de mes lectrices. Je cite ce passage avec son accord. Car c’est un très beau sujet dans lequel je me retrouve.

Par la suite, je donnerai mon approche du sujet. Car mes échanges avec mes lectrices et lecteurs restent strictement confidentiels.

Je ne suis pas une adepte de la fessée « exhibitionniste » qui montre l’acte et/ou la nudité physique devant autrui. J’aime l’intimité et la discrétion à ce niveau. Bien que par gênée par le fait, il ne me viendrait pas non plus à l’esprit de faire assister du monde à mes ébats amoureux.

Par contre partager un secret comme la fessée punitive et ses alentours avec une bonne copine, en buvant un petit café et en mangeant un bon gâteau fait maison, me plait beaucoup.

Je pense que la distinction entre les deux attitudes n’est pas difficile à comprendre. Le fantasme de base est différent.

Un fantasme d’exhibition vise à ma compréhension une réaction du spectateur à partir du concret.

Qu’il commente la scène. Qu’il donne de bons conseils pour mieux fesser la dame. Qu’il manifeste un désir de participer. Ce qui peut être accepté ou refusé. Qu’il fasse des compliments agréables (j’espère !) sur le physique de la dame etc. En gros cela tourne autour d’un acte réel qui est partagé sous formes différentes.

Pour mieux comprendre la deuxième constellation, celle qui partage seulement un secret, une petite citation :

Le mot n’est pas déconnecté de la réalité, car il évoque des émotions.

Voila le but de ce fantasme :

Partager une émotion qui se crée à l’évocation de la fessée.

Le plaisir tourne autour de l’imagination qui peut librement prendre son envol car elle n’est pas captée par une action. La distinction des deux fantasmes pointe dans la même direction que de préférer regarder un spectacle érotique ou lire un texte érotique. A chacun son univers.

Un petit papotage autour de la fessée entre bonnes copines me rend un peu nostalgique. M’évoque les « petits sujets filles » concernant la sexualité à l’âge ado.

Sur ce blog il m’importe plus de parler des émotions qui entourent la fessée que de montrer ses côtés spectaculaires. D’ailleurs je pense qu’il ne faut pas beaucoup de détails pour les personnes émotives comme moi pour s’enflammer.

Une petite question de la copine à cause d’un gigotement répété sur la chaise.

As-tu encore reçu…  raconte !

La remémoration d’un vécu en commun qui parait dans une autre lumière.

Et quand t’étais partie l’autre soir en toute hâte parce qu’il se faisait tard…

Un nouveau regard sur les habitudes.

C’est pour ça que tu ne portes pas de pantalon…

De la curiosité purement humaine

Qu’est-ce qui se passe quand…

De la moquerie :

Ca doit être beau à voir quand il te met sur ses genoux.

Ou du chantage gentillet :

Je vais le dire à ton homme !

Pour que des telles discussions peuvent s’épanouir il y a quelques règles : L’absence de préjugé et de tout soupçon de violence conjugale. Et surtout de la confiance et une belle complicité.

Femme précieuse et hommes nostalgiques

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Dessin: Cheri Hérouard

J’avais toujours eu l’impression que femmes précieuses et hommes nostalgiques forment des jolis couples. Sans savoir sur quoi se fondait mon intuition. Puis je suis tombée sur cet article :

La femme précieuse, par ses vêtements, par son langage et par sa distinction servira de modèle à la femme du XVIIème siècle. La préciosité est issue d’une réaction contre les mœurs grossières de la cour. Elle réunit des gens de lettres et des gens du monde, qui ont le même goût des raffinements de l’esprit, du cœur et des manières. Les vêtements et l’apparence ont une grande importance dans cet état d’esprit.

(Source : La femme et la mode précieuse)

La concordance entre «réaction contre les mœurs grossières » et « raffinements de l’esprit, du cœur et des manières » mérite attention.

Je crois que c’est justement ce qui réunit les hommes nostalgiques et les femmes précieuses. C’est un code facile pour se reconnaître mutuellement.

Le but inconscient de la grossièreté consiste à prendre plaisir d’associer sexualité et saleté. Cela ressort déjà dans le discours d’une personne. Chez les hommes nostalgiques ce but me semble volontairement inversé : Dissocier sexualité et saleté. C’est ainsi qui naît délicatesse, raffinement et une certaine pudeur qui se reflète dans les fantasmes. Ces qualités sont le fruit d’un effort personnel.

Sur un plan concret – pour indiquer les extrêmes – cela donne chez le monsieur grossier le désir de salir littéralement la dame. Chez un monsieur nostalgique le désir de la débarrasser et éloigner de tous ce qui est sale ou abject. Cette idéalisation peut prendre des représentations bien diverses comme purifier, nettoyer, absoudre, élever, éduquer etc. La voie est ouverte à une multitude de fantasmes de discipline qui peuvent aller plus loin que la simple fessée.

Je serais tentée de dire que les hommes nostalgiques représentent pour une femme précieuse la preuve visible de ce que l’être humain est capable d’atteindre par sa volonté. S’élever soi-même et élever l’autre sont des grandes causes auxquelles la dame voudrait volontairement être initiée. S’élever est pour moi un terme concret. Dépourvu de mysticisme ou de croyance religieuse. Visant seulement des qualités humaines et les conditions de vie.

Une femme précieuse comprend aisément que cela ne soit pas possible sans discipline réelle. S’il y a en plus fantasme de discipline érotique la pratique peut prendre des formes particulières.

Pour moi la discipline domestique est une pratique qui mêle un goût pour la discipline réelle avec un fantasme de discipline érotique.

Elle ne peut être exclusivement l’un ou l’autre. C’est une tentative humaine de concilier les deux. Autant dans un but constructif que charnel. C’est la conciliation qui pose souvent des problèmes éthiques aux hommes nostalgiques. Leur approche très critique envers leurs fantasmes est un bon garant pour une femme précieuse de ne pas voir la relation se transformer en violence conjugale. Il n’est donc pas étonnant que la dame choisisse un homme nostalgique pour entamer une telle relation.

L’art de l’application des punitions se résume basiquement à ajouter une valeur supplémentaire à la dame dans le sens de qualité humaine. L’expression « précieuse » contient déjà le désir. Je distingue la femme précieuse de la femme TVA qui se plie superficiellement aux désirs d’un homme en vu de mieux le « taxer ». La femme précieuse pour sa part ne cherche qu’un coup de main, si j’ose dire.

Ceci est l’une des composantes sur lesquelles se base sa motivation de discipline domestique. Quand à la composante charnelle qui accompagne cette pratique, elle la considère comme un effet secondaire sans le négliger. Je pense que chez une femme précieuse la distinction entre exigences de l’esprit et exigences du corps se pose autrement que chez un homme nostalgique. Elle partira d’entrée du principe de concilier les deux. Peu importe leur nature. En vu d’un accomplissement personnel. Le but emporte sur les moyens. Son fantasme de discipline s’en chargera pour envisager la bonne méthode qui fera d’elle une étudiante assidue en presque toute circonstance.

Bien appliquée la discipline domestique peut aboutir à un véritable épanouissement des deux partenaires. Un homme nostalgique qui sait comment la dame conçoit la honte, moins liée à la nudité, mais liée à ses « imperfections », saura toujours trouver des moyens pour la faire progresser. Par exemple je me plie volontairement aux punitions les plus diverses si je constate sur moi un effet bénéfique, veut dire constatable par l’entourage. La recherche de punitions vraiment « efficaces » est un sujet important dans les articles sur la discipline domestique.

Cette composante désexualisée du fantasme de la discipline domestique n’est pas à négliger avec une femme précieuse. J’aurais donc envie de dire aux hommes nostalgiques devant une femme précieuse de mon style : Soyez plutôt exigeant que coquin ! On ne badine pas avec la discipline…

Un petit geste qui tue ou les inconvénients du porte-jarretelles(petite vidéo)

Cela ne se voit quasiment plus de nos jours, mais ce petit geste existe encore. Sur les photos glamour les bas semblent être collés sur la peau de la dame et dans certains clips ils ne bougent jamais d’un poil. Mais la réalité est bien différente. Le petit geste de la dame m’est bien connu depuis que je porte des bas au quotidien. Dans ma vie sociale et professionnelle (dans le temps) j’essaie de le placer en toute discrétion. Déjà je ne porte des bas qu’uniquement avec des jupes assez longues pour éviter quand je me penche de dévoiler leur haut. Je suis aussi assez prudente avec les jupes droites sur lesquels les bas et les jarretelles se dessinent parfois au travers du tissu. En ne les choisissant pas trop serrées.

Il y a bien sur la possibilité d’adopter les bas autofixants. Mais dans ce cas je ne vois pas trop l’intérêt d’un porte-jarretelles. Puis je n’aime pas la sensation sur les cuisses. Ca empêche quand même sacrement la circulation du sang.

Pour un maintien quasi irréprochable j’ai recours à des porte-jarretelles à six fixations. C’est dans la théorie impeccable pour les bas coutures.

Même en étant discrète comme moi, il est impossible de ne pas commettre l’impair. Je ne porte pas des bas pour m’exhiber, mais parce que c’est bien mon truc et j’adore cette sensation de liberté sous mes jupes.

Notre convention discipline domestique prévoit les bas au quotidien. Toutefois monsieur me laissait un joker pour mon travail. C’est donc à moi qu’incombait la responsabilité dans certaines situations. Jusque l’année dernière je bossais énormément sur le terrain. Il m’arrivait très rarement des situations compromettantes. Mais ça arrive quand même.

En tout cas je ne pouvais cacher mon penchant à la longue à mon entourage.  Il y a toujours un petit truc qui se passe avec les bas et qui sème le doute. Puis il y a des fins observateurs à partir de ce moment qui cherchent systématiquement des indices pour distinguer si la dame porte des bas ou des collants. C’est n’est pas uniquement un truc d’homme ça. Les filles aussi s’y mettent au contraire de ce qu’on pourrait croire.

Il est vrai que cela débouche sur des grandes discussions : bas ou collant qui égaient le climat professionnel. Cela aussi fait partie du folklore du porte-jarretelles.

Interview avec isabelle 183

isaCela se passe ici :

L’Autre Sexe

Fessée conjugale pour la capricieuse épouse (lien vidéo)

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Provenance photo: http://chross.blogt.ch/

http://www.dailymotion.com/video/x41b05_das-schwarzweissrote-himmelbett_blog

Petit clip en VO, un peu caricatural sans manquer de fondement. Les caprices féminins, cela existe bel et bien. Même l’allusion au vison offert ne manque pas. Visiblement la jeune dame en veut encore plus.

Pas avec le parapluie.

Mais non. Je me servirai de toute autre chose

Le Monsieur se voit poussé au bout de ses forces…

Loin du politiquement correct, proche d’un ressentir « typiquement humain »…

Une petite poursuite par-dessus de lit conjugal, des dialogues piquants, un crédible son de claques et des jolis expressions de la dame. Autant quand elle boude, autant quand elle montre à la fin de la scène une satisfaction indéniable.

Parfois je me demande si la fessée ne serait pas la cerise sur le gâteau pour certaines dames qui ont déjà tout et qui veulent encore plus. Pour ma par je confirme…trop gâtée depuis ma tendre enfance j’aime beaucoup quand Monsieur m’impose ferment des limites. Après tout, il n’y a pas que mon nombril dans la vie…

Pour hommes nostalgiques uniquement

WP4112009.2J’ai envie d’écrire une série d’articles pour hommes nostalgiques. De l’idée que je me fais d’eux. Ces Messieurs ont pour moi un faible pour le glamour, les femmes féminines, le chic d’antan. Ils préfèrent les robes et jupes aux jean, le porte-jarretelles aux collants, les escarpins aux basquets, le jolie rouge à lèvre aux tatouages, les colliers de perles aux piercings.

Ils prennent leur rôle d’homme aux sérieux. Ils assurent sur tout point de vu. Ils sont exigeants avec eux-mêmes et exigeants envers leur partenaire. Ils ne cherchent pas l’amusement, mais la stabilité d’un couple. Ils respirent l’autodiscipline et rassurent par ce fait. Ils donnent bon exemple et impressionnent par ce fait. Ils ne se laissent par dépasser par une situation difficile et sécurisent par ce fait. Leur force c’est l’absence de long discours pour s’imposer. Leur parcours dans la vie parle pour eux. Ils ne sont pas bornés et savent se remettre en question quand il le faut. Ils ne dévient pas sur des plaisanteries de gamin quand la dame parle de ses désirs. Ils ne sont pas impulsifs, mais réfléchis. Ce qui plait à une dame dans un tel homme c’est son sens de responsabilité. Rien à voir avec un papa de substitut. Bref ce sont des hommes qui donnent envie à une femme de se comporter en femme, de se laisser prendre volontairement par la main, de se laisser guider.

Pour moi les sentiments nostalgiques vont souvent de paire avec la discipline domestique telle que la conçois. Je ne vois pas dans un homme nostalgique chérissant ce fantasme un « simple fesseur ». Plutôt un chevalier galant à l’ancienne, droit, ferme et avec un sens de valeurs et principes qu’il compte faire respecter.

Les hommes nostalgiques ont des fantasmes coquins comme tout les hommes, mais se battent vaillamment contre eux de peur de passer pour un macho, de peur de demander à la dame ce qui ne se demande pas à une dame, de peur aussi tout simplement de lui faire mal physiquement ou psychologiquement. Ils ont tendance à mettre leur dame sur un piédestal, de trop l’idéaliser, de la traiter en reine… Bref peu de risque avec eux de se trouver en face d’un tortionnaire qui marque littéralement son terrain… C’est la connaissance et la maîtrise de ses pulsions qui rend un être mature.

Ils ont plus un goût pour la discipline que la fessée. Ce goût est souvent dû à un vécu dans leur enfance quand les châtiments corporels étaient encore chose courante. Ceci peut donner un personnage adorable avec un penchant qui était très dur à réaliser dans la jeunesse, imprégnée par un féminisme agressif. Ce féminisme n’interdisait pas seulement de demander à la dame de s’habiller féminine. Il interdisait aussi de la voir en « objet de fantasmes coquins » et encore plus de partager avec elle des désirs de discipline.

Pour un homme nostalgique la fessée en couple est dotée d’un sens. Elle se veut instructive pour la dame. Du moins c’est le discours de face, car leur côté fleur bleue admet difficilement y prendre aussi un plaisir érotique. Mais c’est justement ce petit discours maladroit qui fait leur charme. Monsieur montre une faille dans sa personnalité si affirmée. La dame peut se sentir pour une fois en initiatrice, prendre l’initiative, apprendre au monsieur des plaisirs défendus qu’il semble ignorer.

Je pense que le désir de discipline est bien rare chez les femmes de mon âge, mais il existe. L’apport du féminisme consiste d’être capable d’en parler librement à son homme s’il le faut. Mais il est beaucoup plus romantique de prendre l’initiative en laissant l’idée au monsieur que ce soit lui qui mène la danse. Des petites allusions suffisent.

Alors « l’éducateur » endormi se réveille, pointe les oreilles, écoute la « jeunette » avec émerveillement et n’en revient pas que cela existe. C’est ainsi qu’arrive la première fessée, aussi naturellement que sont arrivés les premiers rapports vanille.

De la part du monsieur c’est une fessée pudique dans son impudeur. Une qui corrige un défaut sans être prétexte pour un jeu coquin. Une qui s’oppose à la fessée se nourrissant d’un plaisir douteux de la souffrance infligée. Ce ne sont pas les marques visibles qui créent l’excitation, mais de voir la dame rougir avant de se ou la déculotter. De l’entendre trouver milles petits arguments pour échapper à une fessée toute nue. De la voir partir au coin en boudant parce qu’elle n’a aucune envie d’exposer en plus son derrière bien corrigée. De lui imposer à son âge la loi du martinet ou autre instrument, petite chose qu’elle doit elle-même ramener des courses. La fessée devient l’alliance qui soude le couple et non un rapport de force. Ca va beaucoup plus loin que de partager des plaisirs érotiques. Pour moi ce sont des jeux qui tournent autour de la réalisation de soi.

L’exigence féminine envers soi-même concerne autant les défauts de physique que les défauts de personnalité. La fessée peut se révéler pour certaines femmes comme la chirurgie esthétique de la personnalité ou du caractère. Et la honte se porte sur le fait que les défauts qu’elle aimerait cacher sont mis au grand jour. Honte parce qu’elle ne se sent pas capable par elle même d’y remédier. Honte parce qu’elle reconnaît la correction comme bien fait. Honte de recourir à une méthode si archaïque et enfantine. Et honte surtout de prendre plaisir à sa correction.

Je pense que la honte portant sur la nudité partielle ou intégrale que le Monsieur nostalgique suppose chez la dame est de moindre importance pour elle. Il m’a semblé important de clarifier ce point.

La fessée en caves sombres et maisons lumineuses

wp4112009.4J’évoquerai dans ce post des associations d’idées purement subjectives. Ce qui est selon moi le meilleur moyen de s’approcher de la vraie nature d’un fantasme ou d’une pratique inspirée par un fantasme.

Personnellement l’univers sadien m’inspire peu. Le trouve froid et tristounet. Il me parait donc absurde de le rejeter ou de le critiquer pour une raison aussi vague. Fait est que la poésie du château sombre où se passent des choses derrière des hauts murs et grillages me laisse insensible. Et l’évocation d’une cave équipée me fait plutôt sourire car je l’associe à une absence de confort. Je ne parle même pas de l’idée de me retrouver accrochée à des chaînes ou à une croix. Alors c’est mal barré pour une pratique dans ce sens. Le petit frisson me manque.

De l’autre côté, il me parait compréhensible qu’un adepte de S/m (comme de la fessée coquine) trouve la DD qui punit des fautes pour de bon complètement aberrant. A ma compréhension De Sade explore des nouvelles formes de plaisir. Mode de vie qui me tente peu. Je recherche plutôt le bien-être en famille.

Le but de mon blog n’est pas d’établir quel genre de fantasme rentre plus dans le politiquement correct, mais plutôt de montrer les différences qui font la richesse humaine. En m’abstenant d’une morale quelconque. Car le but de toute morale consiste à endiguer ce qui se trouve véritablement en chacun de nous.

Au contraire du château et de la cave du S/m j’associe la DD à une très confortable maison, lumineuse dans le moindre coin, abondante de couleurs. Où il fait bon vivre et où on entend les échos d’une la vie joyeuse. Le son d’une correction se propage seulement de temps en temps –quand besoin y est -  pendant un court instant, avant de laisser la place à nouveau aux rires.

La discipline se vit au grand jour et ne s’applique pas dans des espaces aménagés à ce but. Les instruments de discipline sont intégrés dans le décor du quotidien. Un martinet accroché à côte de mes ustensiles de cuisine m’émeut plus qu’un coin sanctuaire ou quasi culte.

Voila ce qui m’importe au niveau de mon romantisme. Que la DD me convient se comprend déjà facilement par l’étymologie.

La définition de « domestique » (= ce qui se rapporte à la maison) renvoie à domus, maison, en latin. Mais un domus n’est pas n’importe quelle maison. Il s’agit d’une sorte de pavillon individuel, habité par une seule famille et dirigé par le pater familias. Donc un signe extérieur d’un certain confort dans la vie. Le domus se distingue de la « insula », sorte d’habitat collectif et ancêtre des nos immeubles. Etymologiquement venant de l’île, et par extension : ce qui est entouré par des rues.

En gros, mon idéal de vie se trouve quelque part entre l’univers Barbie et le quartier des « Desperates houseswifes ». Le désespoir en moins. Au contraire. J’ai une pêche d’enfer et je semble increvable. Etant très souriante et respirant la bonne humeur à longueur de jour, on me juge au premier abord comme superficielle. Pour cette raison mon amour pour la discipline surprend beaucoup quand j’en parle pour la première fois. Et encore plus mon penchant pour une activité régulière que d’autres associent à un travail ou une contrainte. Par contre les très rares intimes que j’ai mis au courrant de mon faible pour la DD avaient des réactions similaire :

M’étonne pas de toi, isabelle…

Ou encore

Ca te va comme un gant, isa…

Ce qui me rend particulièrement heureuse dans la réaction de mes proches c’est que personne n’a émis à un moment ou un autre un lien avec la violence conjugale. Pour eux mon penchant reste une fantaisie comme une autre…par leur truc, mais l’essentiel c’est que moi je m’y retrouve.

Une fessée pour la mariée (lien vidéo)

L’instant est crucial. Le monsieur, marquera-t-il le terrain par un acte symbolique et montrera-t-il le fil de bonne conduite à suivre désormais sans effrayer la dame. Au moins dans le cas de ceux et celles qui souhaitent intégrer la DD dans leur couple fraîchement établi.

Je ne pense pas que ce fantasme soit d’une extrême rareté. Car il revient régulièrement dans les rêveries de certaines adolescentes. Bien que souvent sous forme déguisée. J’aime beaucoup lire des poèmes et petits écrits de cette époque. Au niveau de fantasmes ils contiennent parfois des merveilles. Les cerner et distinguer entre fantasmes sadiques et fantasmes masochistes n’est pas évident. Et même en les cernant correctement, rien ne dit qu’un déclic se produise chez un partenaire masculin ou féminin en les évoquant. Faire comprendre ou plutôt ressentir émotionnellement à une personne ce qui est enfoui en elle n’est pas une mince affaire et extrêmement dangereux. Et s’en servir de telles connaissances sans scrupules pour réaliser ses propre fantasmes me parait une pratique ignoble.

Ce petit clip, un peu stéréotypé, fait éloge d’une femme plutôt parfaite. Je ne suis pas naïve au point de croire qu’un physique « irréprochable » assure la longévité du couple. Et que les hommes (début de phrase déjà ô combien idiote) préfèrent ceci ou cela. Je suis même convaincue que le physique de la dame joue un rôle moindre. J’ai constaté au fil de ma vie qu’une femme féminine, agréable de caractère et souriante ne craint pas le « top model ». Pas plus compliqué que cela…

Fessée dans un cadre rustique

771Monsieur comme moi, chacun pour sa part, a grandi en grande ville. Avec l’envie de couler plus tard des jours paisibles à la campagne. Nous sommes bien intégrés dans notre cadre rustique. Et cet environnement calme nous donne l’énergie nécessaire pour réaliser nos projets persos. Sans rapport les miens avec les siens. Ce qui me semble bénéfique dans un couple. Nous aimons bosser tous les deux et seulement notre petite fille arrive à nous faire décrocher.

J’aime beaucoup cette photo. Assister à une vraie fessée impressionne. Je pense que le contexte importe peu. Que ce soit coquin ou que cela se veut sérieux (quand il y a consentement) ne change rien au fait. La vue d’une fessée (sans brutalité) provoque des émotions, même chez des personnes peu sensibles à ce fantasme.

Une vraie fessée ne se truque pas comme une composition de photo. Le gigotement, surtout s’il s’agit d’une fessée traditionnelle « cul nu » permet une multitude d’aperçus de plus indiscrètes. On a beau vouloir protéger sa pudeur, il suffit de quelques claques sensées pour que cette retenue tombe. Il n’y a plus question d’âge, de statut social ou inhibitions à cause du milieu dans lequel on a évolué. La bonne fessée chasse la pensée et la concentre sur ce qui se passe sur les hémisphères.

Je n’y crois pas trop dans les récits qui détaillent la honte pendant l’acte.

Pour moi il y a une perception avant la fessée, une perception pendant la fessée et une après la fessée. Trois mondes bien distincts qui se succèdent et contribuent chacun pour sa part à la richesse d’émotions que procure la fessée.

Fessée plaisir, fessée punitive ou fessée commerciale c’est un bouleversement qui se communique et qui s’empare autant du spectateur que le personne qui donne ou qui reçoit. Encore un sujet, trois sujets en fait, qui mériteraient un post. Je verrai un autre jour…

Fantasmes bancals

Il existe des fantasmes bancals. Les émotions correspondent bien à la réalité, mais la sensation imaginée ne correspond pas à la sensation de l’acte. Pour « corriger » des telles erreurs il n’y a rien de mieux que la pratique qui met les pendules à l’heure. Voici un exemple :

WP31102009.1En bonne allemande j’ai un certain faible romantique pour le « Rohrstock ». La canne en français. Comme chez les anglais sa réputation folklorique n’est pas à faire dans mon pays. Et il existe pas mal de textes littéraires qui mettent son emploi et le culte qui l’entoure en relief.  J’ai d’ailleurs un peu l’impression qu’il existe des fantasmes de fessée qui dépendent de la culture dans laquelle on grandit. Il suffit de penser au martinet français qui est quasiment inconnu en Allemagne. Je vous donnerai prochainement un exemple beaucoup plus éloquent et encore plus « typiquement allemand », si je trouve des illustrations dans ce sens. (Sans trop y croire !)

La canne apparaissait de temps en temps dans mes rêveries de jeune fille et jouait dans ce cas un rôle important. Par exemple mon « prince noir » me reprochait des méfaits, puis m’imposait une punition. L’enjeu tournait non seulement autour de mon acceptation de la nécessité d’un tel acte, mais portait également sur les modalités : fesses dénudées ou pas. J’imaginai en détail me réticences avant de céder devant la fermeté de mon prince. Les préparatifs prenaient le gros de la place, tandis que la sanction même apparaissait comme but ultime un peu flou.

Je pense que pour des personnes comme moi qui se retrouvent à l’âge adulte avec une forte attirance pour la fessée sans le moindre vécu dans leur enfance le passage à la pratique est surprenant. J’ai presque envie de dire décevant. Il ma fallut un « apprentissage » de voir l’intérêt concret de la canne dans ma vie.

Quand j’ai goûté la canne pour la première fois, j’ai vite compris qu’elle me paraissait dans mes fantasmes beaucoup plus attirante, veut dire émoustillante que son emploi réel. C’est un instrument particulièrement redoutable qui n’a rien d’un « amuse fessée ». Et pour rien au monde j’envie la place d’un spanking model.

Chez nous la canne sert pour les « très grandes occasions ». Simplement parce qu’elle provoque à mon/notre goût un véritable effet punitif. Ce qui est le but. Monsieur est prudent dans l’emploi et il suffit de quelques coups que je fonde en remords sincères. Je ne puis comprendre comment certaines personnes peuvent éprouver un plaisir au moment de recevoir la canne.

Je constate seulement que la canne, avec le recul, bien après la punition,  me fait beaucoup de bien. Je me sens vraiment mieux après avoir payé pour une importante faute. Ce qui est un autre but de la fessée punitive. Et pour cette raison le maintien de la canne à la maison me parait justifié. Par contre elle n’a pas de place pour moi dans un contexte proprement coquin. D’ailleurs nos coquineries comportent au mieux une petite fessée. Tapotage gentil. Mais c’est déjà bien rare. Il y a tant d’autres choses à faire…

Comme pour nos autres instruments, je n’éprouve pas de crainte à l’évocation de la canne. Je vois devant moi un très mauvais moment à passer. Et mon rapport avec la canne se résume essentiellement dans l’expression : Un sacre respect. Respect qui est tel que je réfléchisse facilement avant de recommencer une même erreur.

Un gendarme qui donne la fessée (lien vidéo)

Extrait d’une vielle pièce de théâtre en VO. Le gendarme incarne non seulement l’autorité de la loi, mais aussi l’autorité paternelle en essayant de raisonner sa propre fille.

Je ne connais pas cette pièce, ni le contexte exact qui amène à la fessée. Un air d’antan avec des valeurs qui peuvent sembler étranges de nos jours. Preuve incontestable que tout contexte social n’est que convention et susceptible aux modifications. Ce qui met en question tout raisonnement qui tourne autour de valeurs absolues.

Réflexions d’une dominatrice

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Je pars sur celles de K.C. Rourke (dominatrice professionnelle). J’ai lu quelques remarques d’elle dans le ” Dictionnaire des fantasmes et de la perversité ” de l’Editions Blanche ». Elle distingue (en parlant des jeux maître/esclave) trois sortes de couples présentant des personnalités différentes et caractéristiques :

Sadique/masochiste, axé sur la douleur

Dominant/dominé(e), axé sur la hiérarchie

Passif/actif (voire agressif), axé sur l’initiative

Chacun de ces types est selon elle indépendant. On peut par exemple trouver une personne du type : masochiste/dominée/active.

Je trouve cette classification assez interessante, car elle reste proche des concepts analytiques en se basant sur le mode de fonctionnement de notre inconscient qui opère par couples antagonistes et non selon notre rationalité.

J’essaye un peu de voir ce que cela donne appliquée sur moi.

Personnellement je suis indifférente envers le fantasme maître/esclave. D’ailleurs pour moi le mot liberté qui englobe ces deux termes me laisse également indifférente. Je ne recherche pas  de liberté dans ma vie, car ce mot ne veut rien dire pour moi . Philosophiquement parlant la liberté est un concept sans contenu que chacun remplit à sa manière. Je préfère me qualifier comme femme autonome.

Le terme « indifférente » me convient parfaitement dans sens que l’idée d’une telle constellation ne me provoque pas le moindre trouble : ni appréhension, ni réprobation, ni révolte. Je peux comprendre ce fantasme sur un niveau humain, intellectuel ou analytique, mais ce n’est pas mon univers.

J’ai toujours eu du mal à me placer dans les notions sado/maso ou dominant/dominée bien que pour une personne d’extérieur mon faible pour la discipline conjugale puisse ressembler à une soumission à mon homme.

J’aime mieux l’expression « obéissance » ou femme « bien éduquée ». Je suis très sensible aux mots. Obéissante implique pour moi un choix, soumise un trait de caractère.

J’ai beaucoup de tempérament. Je suis expressive, vive d’esprit et de corps et je bouge énormément. On me dit théâtrale (à juste titre je dois avouer), et aussi un peu sauvage sur les bords. Malgré ma relation « discipline conjugale » je prends la plupart des décisions. Mon compagnon intervient uniquement pour les grandes lignes. Il a plus de perspicacité, plus d’expérience de vie que moi et je lui fais confiance. Il me pose un cadre « global » dans lequel il me laisse évoluer à ma guise.

Il adore mon côté italienne, folklorique. Quand je pique une colère, il m’arrive parfois de le gifler ou de lui balancer le contenue d’un verre ou d’une assiette sur la figure. Bref il faut me supporter et savoir dompter mon énergie débordante.

Comme on constate je suis plus dominatrice que soumise, plus active que passive et je dépasse facilement les limites. Puis comme déjà dit ailleurs, mon masochisme se résume à la douleur de mes fesses. Et encore.

Dans la sexualité classique je suis entreprenante, séductrice, coquine, provocante…

Mais dès que je me mets en mode « vrai moi », « nostalgique fleur bleue » au gré de mes fantasmes je deviens passive, naïve, enfantine un peu et je regarde mon homme avec des gros yeux comme celui qui sait tout et qui me fera découvrir ce je ne connais pas. Celui qui me prend par la main pour me faire découvrir un monde merveilleux et qui accomplit en même temps mon désir d’un prince charmant et d’un prince noir.

Et ce monde correspond plus à un retour en enfance avec un substitut de papa « gateau-sévère » qu’à un univers SM. Je passe sur des explications analytiques. Je me veux intentionnellement contradictoire pour retracer mes vraies émotions.

Pourquoi j’explique toutes ces contradictions de moi ?

Pour montrer que la discipline conjugale ne se base pas sur une structure logique, un type de femme en particulier, discernable sur des critères particuliers.

Je pense que ce fantasme féminin particulier, si loin du S/m, n’est pas si rare que l’on croit. Mais souvent il reste en hibernation. Faute de connaître la profondeur et la portée de ces propres fantasmes avant tout, de s’avouer ses vrais penchants et aussi faute de partenaire compréhensif sur tous les niveaux. Faute de courage de passer à l’acte, de dévoiler ses fantasmes les plus intimes. De peur d’être transformée en « femme serpillière », d’être annexée par un homme…

De peur aussi que ce jeu entre réel et fantasme escalade et se transforme en violence conjugale…

Vivre la discipline conjugale au quotidien c’est construire en univers parallèle aux conventions de la société…

…une construction personnelle de deux personnes qui mettent leurs profond désirs sur la table pour en construire un en commun.

Il est très difficile de réussir ce genre de création humaine qui demande à mon avis plus que de la complicité et de l’amour.

Je pense qu’il faut surtout une compatibilité venant des inconscients des partenaires.

Il est aisé de réaliser la « discipline conjugale » sous forme de jeu érotique limité dans le temps.

C’est en passant d’un jeu à un mode de vie quotidien que les problèmes apparaissent.

Outre maintes discussions et un « feeling », il faut laisser le temps au couple de roder cette structure sans avoir peur de fixer des limites et d’établir des règles claires…

Fessée conjugale devant témoins (lien vidéo)

Je petit clip retrace une joli fantasme autour de la fessée. Comme remarque le psychanalyste Theodor Reik la présence d’un ou de témoins augmente la saveur de la fantaisie. Il trouve même cette présence qu’elle soit réelle ou imaginaire indispensable et constituant un élément clef de telle rêveries. Quoiqu’il en soit pour ma part je trouve beaucoup de vrai dans cette réflexion.

Ici c’est parfaitement mis en scène. Pendant que la dame de la maison reçoit une claquante fessée de la part de son mari, les invités dans une autre pièce deviennent auditeurs involontaires de ce qui se passe.

Dispute avec ma mère (petit récit)

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Dessin:  © Hardcastle

Suite de : Dispute avec ma mère (petit récit) 1

Rien que le mot « canne » me procure instantanément un respect sans pareil. Elle représente pour moi les bonnes manières à l’état pur. Je suis au coin, au garde à vous irréprochable, devant ce morceau de bois qui sait changer significativement mes mauvaises habitudes. C’est une véritable baguette magique qui me transforme en ce que voudrais être depuis toujours. Socialement difficile à admettre, mais le fondement pour moi d’une relation harmonieuse dans mon couple. Sans se baser sur la logique. Seulement sur mon intuition (qui semble me donner raison d’ailleurs au fil de nombreuse années de vie commune heureuse). Une femme modèle, dévouée compagne à son homme, moins égocentrique, moins narcissique. La fierté de son homme aussi. Celle qui n’est pas comme les autres. Celle se distingue justement par ses bonnes manières. Mes pensées tournent en rond. La canne reste immobile devant mes yeux.

J’abdique de mes droits de femme adulte. Je frissonne devant un traitement qui me convient à la merveille. Qui me remet à ma place fantasmatique. J’aimerais avoir la punition déjà derrière moi. Mes fesses brûlantes par une correction qui me semble si nécessaire. Les cheveux en bataille et le maquillage coulé par les chaudes larmes de mon repentir. Me blottir dans le bras de mon homme pour lui remercier de ma correction si structurante.

Par a suite il se montre à la hauteur de mes espérances. Malgré mes protestations, malgré mes trépignements entre chaque coup de canne. Malgré mes promesses de toutes les coquineries du monde. Malgré un mea culpa bientôt chanté à haute voix et mes serments de travailler dur sur mon comportement. Rien n’y fait.

On fera le tour de l’horloge, isabelle

Il me tarde minuit. Le douzième coup qui annoncera une nouvelle vie. Purgée d’une faute impardonnable. A aucun moment Monsieur abuse de sa force. Il reste dans le cadre d’une punition qui vise ma compréhension par la peau de mes fesses. Et non ma soumission par une douleur insupportable.

Enfin c’est fini. Je ne sens bien mieux dans ma peau en me frottant le derrière et en sautillant d’une jambe à l’autre.

Tu peux garder ta tenue pour le reste de la journée, isabelle !

Trop généreux. Je sais qu’un nettoyage à fond de la maison m’attend. Et j’ai intérêt à ce que tout brille, si je ne veux pas risquer une mise au lit de bonne heure.

Un café mon chéri avant que je commence ?

J’essaye d’oublier la douleur qui persistera pendant des longues heures.

Oui et j’ai à te parler sérieusement aussi, isabelle…

Une heure plus tard, le tour de la question fait, je suis au téléphone. C’est la partie la plus dure de ma punition. Dépasser mon orgueil mal placé. Vis-à-vis de ma mère. Monsieur s’est fait clairement comprendre.

Maman, j’ai eu une discussion avec M à cause de notre dispute. J’ai compris beaucoup de choses. J’aimerais m’excuser pour mon comportement. Et j’espère de tout mon cœur que cela ne se reproduira plus

Un instant de silence. Puis ma Maman visiblement très émue :

Merci ma chérie. Ca m’a tellement fait plaisir ! Pense à faire des bises de ma part à ton homme. Avec lui je te sais dans des bonnes mains.

Depuis les relations avec ma mère se sont significativement améliorées. Il est devenu rare que je m’emporte. Au téléphone ou devant elle. Et je suis très contente de ce changement. Monsieur veille attentivement au respect scrupuleux de ses consignes. Les révisions de ce programme se font encore, presque dix ans plus tard, de temps en temps quand il y a nécessité. Avec autant de sévérité qu’au début. J’aime cette constance chez mon homme. Ce n’est pas sa seule qualité.

Ma mère qui l’adore, lui trouve une autre. Entre autres :

Comme il est patient mon gendre. Il ne perd jamais un objectif de vu.

Amour, paix et fessée

769Amour, paix et fessée

Mon « ancien hippie » n’aime pas trop que je le charrie sur ce sujet. Pas qu’il regrette cette époque de sa jeunesse. Il ne s’y retrouve plus selon ses propres dires.

Si, si. Il ose dire affirmer cela avec un culot sans pareil. En écoutant – en ce moment – Dylan (Desire) ou Donovan (Atlantis). Il adore aussi – à petite dose – quand je me habille en hippie avec des longues robes indiennes. Et au miracle, que je sois toute nue en dessous ne le dérange nullement. Lui qui aime tant la lingerie fine.

J’ai un peu de mal à voir dans mon « éducateur » si exigent, la personne aux cheveux longs qui faisait ses études dans les années 70. Depuis, cet effet de « formation réactionnelle » (se comporter dans le sens contraire de ses désirs inconscients en gros) est bien parti.

Une fois, après une correction de taille (à juste titre avec le recul), je lui ai lancé sur le coup de la colère :

Je vais le dire à tes anciennes copines !

Il est resté calme. Les copines que j’avais rencontrées auparavant sont au courrant depuis longtemps. Même sans qu’il parle de nous. Et pour cause ! Je n’étais pas la première qui fait ses pas dans la discipline domestique sous sa surveillance. Et quand il parle de ses idées sur « la discipline à la maison » ses yeux se mettent à briller.

D’ailleurs j’aime bien rencontrer ces copines pour des confiances entre filles. Il y a forcement un lien entre nous qui ne demande pas à être découvert. Seulement être abordé.

Monsieur regarde la photo qui se trouve maintenant en haut de ce post.

C’est du n’importe quoi, isabelle. Trop dangereux pour un fessier de femme.

Et celui en cuir dont tu te sers sur mon derrière ?

Pas pareil. C’est du cuir contre du cuir !

Perso, l’idée d’une fessée avec un paddle en bois ne m’a jamais effleuré l’esprit. Veut dire titiller mes fantasmes. Et même le film « Le cercle des poètes disparus » qui contient une telle scène fut aussitôt oublié par moi. Sans laisser la moindre trace.

Il y a trois ans j’ai vu pour la première fois des images et clips explicites qui traitent le sujet. Trop hard pour moi. Hors de question que je me retrouve avec un fessier plein d’hématomes. Je ne veux pas rentrer sur un terrain pour déterminer une échelle purement subjective en matière de fantasmes.

Que ceux et celles qui trouvent d’émois dans l’équation : Amour, paix et fessée décident librement des modalités de son application… Après tout ce sont des adultes consentants.

Emotions après la fessée

837.2Martinet rose

Quand j’ai reçu une fessée rectificative, je ne fais pas bonne figure. Cela a fait mal et cela se voit sur mon visage. Et encore plus sur mes fesses. Nous ne sommes pas dans le glamour, mais dans une réaction typiquement humaine qui montre mes sensibilités à vif. Parfois je reflète en plus une sacrée colère.

Colère contre moi à sa base. Essentiellement pour ma bêtise qui a encore était le motif une nouvelle fessée. Seulement ma mauvaise fois déplace ma colère sur mon homme et il m’arrive que je le traite de tous les noms.

Cela lui fait rire à chaque fois. Ce qui augmente facilement encore ma colère.

Arrête ton cirque, isabelle et remets le martinet à sa place.

Pauvre martinet. Combien de fois il s’est pris un vol plané avec moi dans des telles circonstances. Ou que je le jette ostensiblement par terre pour lui appliquer un bon coup de pied. Autant que j’adore cet instrument à tête calme, autant s’est la guerre entre lui et moi juste après ma punition.

Pourquoi une telle haine envers ce morceau de bois avec ses lanières de cuir ?

Parce que je ne puis lui échapper en cas de mauvais comportement. A moins que Monsieur choisisse la main ou un autre instrument pour me corriger.

Sinon je vis avec la certitude que le martinet trouve son emploi à chaque fois que je m’écarte du bon chemin. Ce qui est plutôt rare, mais ce qui m’arrive tout de même environs deux fois par semaine. (Mon homme pense que c’est le « minimum vital » pour moi.)

Je trouve la certitude de recevoir ma punition en cas de faute hautement éducative et rassurante.

Je pense que c’est une bonne habitude qui semble porter ses fruits dans ma vie quotidienne. Qui redouble mes énergies pour le travail et qui contribue à ma bonne humeur. Qui témoigne du sérieux de Monsieur à mon égard. Monsieur est une personne de l’humeur stable et idem pour ses principes. Pas méchant pour deux sous. Attentif à moi. Peut-être trop attentif comme lui dit ma mère. Mais en cas  de faute, impossible de négocier avec lui, impossible de lui demander du retard ou clémence. Quand la bêtise est faite, le martinet est une étape inévitable.

Ceci dit, il suffit que je dise seulement : Non. Pas besoin de plus pour arrêter notre DD. J’ai le libre choix à tout moment. Sans y recourir. Au fond je trouve ma punition toujours justifiée. Mes protestations ne visent que la forme, pas le fond. Alors c’est réparti pour une nouvelle fessée.

Je ne vis pas dans l’angoisse du martinet et je ne tremble pas de peur quand mon regard se pose sur cet objet accroché au mur. Mes punitions ne dépassent jamais un stade du désagréablement douloureux. Même si –parfois – à en juger mes cris je m’en prends une de beaucoup plus sévère. Le fait de crier très fort me facilite le cérémoniel de punition. Ca me défoule et je supporte mieux ce qui arrive à mes fesses.

Enfin je me calme, je ramasse le martinet et je le remets sagement à sa place.

Monsieur me regarde. Satisfait que je reprenne le dessus sur moi-même. Sachant de passer quelques jours sans le moindre incident avec une isabelle de plus agréable. Il lève le pouce. Petit geste gagnant. Pour l’harmonie dans notre couple.

Je reviens vers lui, un tendre baisé. Tout va bien à la maison et seulement mes fesses rouges témoignent du petit incident qui vient de se passer.