Fessée romantique (lien vidéo)

Petit clip qui raconte une histoire et qui me rappelle la région où j’habite. Chamaillades entre amoureux, petite fessée pas bien méchante, mauvaise fois, bouderie, puis un tendre bisou. Comme c’est beau l’amour. Peut-être suis-je une inconditionnelle du couple parce que nous nous toujours aussi amoureux l’un de l’autre comme au premier jour. Nous n’arrêtons pas de nous amuser et une journée sans fou-rire c’est du impensable chez nous. Je ne mets pas cette harmonie de couple en rapport direct avec notre façon de vivre nos fantasmes au plus proche de leurs sources. Mais je crois que cela y contribue.

(Extrait de : Wenn mein Schätzchen auf die Pauke haut ; 1971 ; Allemagne)


Disputes inutiles et fessée

Pourquoi voir toujours la fessée avec des œillères du plaisir. J’ai parfois un peu marre du discours usé qui cherche à tout prix d’enlever son identité à la fessée.

Pourquoi devrais-je éprouver du plaisir moi quand je reçois une fessée ?

Parce que je le lis dans certains articles ?

Qui cherchent par des généralisations à stéréotyper les femmes.

C’est aussi pénible que l’obligation de l’orgasme, peu importe l’endroit.

Tu ne jouis pas sous la fessée, isabelle ?

Non. Pas du tout. Ma petite tête est assez bien faite que je n’ai pas besoin qu’on me dicte ce que je dois ressentir dans telle ou telle situation.

Je ne revendique pas une différence quelconque. Je fais simplement partie des personnes qui ressentent autre chose et qui osent l’exprimer.

Admettons que la notion du plaisir soit vraie pour le monsieur. Tout compte fait ce n’est pas lui qui va se prendre une sacré brûlure sur le postérieur. Il se défoule pour du bon et l’effet se fait facilement sentir dans une position sur ses genoux.

Pour ma part ce que je trouve attirant dans la fessée c’est le déplaisir qu’elle me cause.

Prenons une petite dispute sans en jeu valable. Le ton qui monte et un monsieur qui réagit de manière peu orthodoxe. Puis une dame ravie d’une telle efficacité de la part de son homme. De mettre fin à une dispute inutile…

Voila ce que je ressens dans la fessée… la présence d’un homme qui sait résoudre concrètement un litige sans grand enjeu dans un couple. Car se qui est important ne se résout pas par la fessée, mais par le dialogue.

La fessée intervient comme punition pour surestimer les broutilles. De leur accorder tant d’importance que la situation dégénère.

Dans ce cas, sans l’avoir cherchée, ma fessée me parait plus que méritée. Et le fait qu’elle me fasse bien mal tombe à pic dans ce contexte.

Le tendre bisou après c’est une récompense pour Monsieur. Pour sa capacité de réagir correctement quand il le faut.

Je cherche encore le plaisir.

Ah oui, le plaisir de me sentir comprise…

Fessée en couple

Joli dessin qui laisse deviner une fantaisie bien classique. Un litige en couple. Un déculottage. Puis la fessée. En gros cela rejoint la discipline domestique. Je suis assez réaliste comme ce mode de vie peut être perçu par autrui. Et ce qui parait caricatural aux uns, fait le bonheur des autres.

Mon approche à mes propres fantasmes comporte beaucoup d’humour. Même si au moment de la réalisation il y a une prise au sérieux.

L’élément clef : La douleur. Peut-être pour cette raison je n’arrive pas à concevoir la « vraie fessée » comme un jeu. Je me suis rendue compte que le terme « jeu » se trouve plus souvent dans les écrits masculins que féminins.  Je pense que la perspicacité féminine va plus loin. Parce que même dans la vanille au bout du compte pointe toujours quelque part la conscience de la douleur (néanmoins bien supportable selon ma propre expérience) qui perpétue ce monde. La conscience de la conséquence d’un acte.

Il m’importe personnellement beaucoup que le monsieur ait conscience que même la « fessée pur plaisir » passe par la douleur. Conversion en plaisir ou pas. De là en considérer la fessée comme un pur amusement, à moins de se contenter d’un petit tapotage, me parait un peu suspect.

J’ai l’impression dans ce cas que le monsieur ne prend pas ou ne veut pas prendre en compte la réalité objective. Ou qu’il l’a déforme selon son propre ressentir. Question un peu sans grande importance dans une relation éphémère. Je l’admets. Par contre pour vivre de la DD en couple à long terme elle n’est pas dépourvue de sens…

Calmer la fièvre du samedi soir

Il fut un temps où certains hommes essayaient de rivaliser avec l’élégance toute relative de John Travolta. Tout compte fait cette mode d’antan peut paraître un peu étrange quand on ne l’a pas connu. J’étais encore trop petite pour me soucier de ce genre de détails.

J’ai constaté par contre une étrange aversion de certains hommes, étant ados en ce temps là, le mien y compris, de boites de nuit et du folklore qui les accompagne. Monsieur a horreur d’y aller. Mais je tiens qu’il m’accompagne.

Un des nombreux abus isabelliens, comme dirait Monsieur

Alors pendant que je m’éclate, Monsieur se boit un jus d’orange sans alcool et discute au comptoir autant que cela soit possible. Vu le niveau de sonorité. Il me parait donc fort juste que ce soit lui qui décide de la durée de notre sortie. Il est d’habitude assez généreux quand il s’agit de mes amusements, mais en boite hors de question de faire la fermeture.

Au début je ne cessai de lui demander un demi heure de plus, puis encore une demi heure etc.

Il s’est fait piéger une seule fois.

La deuxième fois il a pris de mesures adéquates. Il change l’intonation de sa voix. Pas besoin de la lever. Je le connais trop bien. Et en rentrant à la maison j’ai eu droit à un spectacle son sur mes fesses et lumières devant mes yeux. Fessée 100% bio, appliquée à la main et la plus redoutable de toutes. Facile en préparation car j’avais succombé à la mode des petites jupettes. J’adore le court quand Monsieur est avec moi. Et lui aussi ceci dit. Je peux me défouler sur la piste en toute tranquillité.

Au fait à la maison c’était le juste retour des choses. Monsieur aussi s’est défoulé. Non pas pour sa soirée de m… , mais à cause de mon abus en estimant que 4 heures de pistes n’étaient pas suffisantes. Depuis je ne contrarie plus mon homme dans ce cas. Même si la soirée se passe avec des copines. Monsieur ne montre pas de signes d’autorité en public. La complicité se passe pas un simple regard discret qui veut tout dire.

Et pourquoi tu rentres déjà, isabelle ?

Parce que j’ai envie de passer une fin de soirée tranquille à la maison…

La fessée dans Groland sur canal plus (lien vidéo)

http://www.youtube.com/watch?v=rcXyE26VsEs

Je ne vais pas rentrer dans le débat autour de l’interdiction de la fessée envers les mineurs. Même s’il y a une proximité avec le sujet de mon blog. Je tiens seulement à préciser qu’à ma connaissance cette proposition de loi vise l’interdiction des châtiments corporels envers les enfants. Dont aussi la fessée. Le sujet me parait beaucoup plus grave que le sous-entendu de la polémique qui essaye de le tourner à la dérision.

Ceci dit le clip Groland est très bien fait à mon goût. Tout simplement parce qu’il vise les fantasmes de personnes adultes attirées par la fessée entre adultes. En reflétant une vision agréable de la fessée. Et peut-être pas aussi caricaturale que l’on pense.

D’abord des bons conseils techniques pour que la fessée ne se transforme pas en un jeu de torture pour la dame. Hein oui. Cela ne me parait pas un luxe.

Un penchant pour la fessée ne révèle pas forcement une proximité avec l’univers de l’histoire d’O par exemple qui puise ses sources plutôt du côté Thanatos qu’Eros. Faisant partie des personnes souriantes à longueur de journée et étant assez insensible aux côtés sombres de la vie, je me souviens essentiellement d’un univers qui n’a rien à voir avec le mien.

Je pense que la plupart de fantasmes de fessée se situent loin du monde de pratiques extrêmes. C’est le fait –à mon avis- que les adeptes des pratiques poussées s’expriment en plus grand nombre sur le net qui fausse la réalité.

Puis quand le lis certains « manuels de la bonne fessée entre adultes «  sur le net, je ne m’y retrouve pas. Déjà le vocabulaire employé me convient rarement.

Je ne suis pas une soumise. Mais une femme consciente de ses irrationalités.

Je ne souhaite pas vivre avec un homme qui essaye de me dominer, mais avec un qui tient compte de la réalité mon désir. Sans confondre les deux registres.

Ce qui saute aux yeux dans ce clip, c’est la mise en scène du vieux fantasme de l’écolière. A mon avis une quasi exclusivité masculine. Je n’ai jamais rencontré une femme dont les rêveries tournent autour d’une telle tenue. Par contre j’en connais qui en mettent pour faire plaisir au monsieur. Jusque là, rien à critiquer.

Ce qui me dérange par contre ce sont certaines personnes qui déduisent à partir d’une telle constellation un désir d’infantilisation de la part de la dame. Ou pire encore une immaturité de sa part.

Pourtant rien ne dit qu’une libido dite régressive, s’accompagne d’une régression de la personnalité. Ce sont deux registres différents qui ne se confondent pas. Et une dame qui se déguise en écolière exprime plutôt par ce fait un comportement de plus adulte : Tenir compte du désir d’autrui, de son partenaire. Ce qui est encore un registre de plus.

Je pense personnellement que toute conclusion hâtive sur l’état psychologique d’une femme attirée par la fessée exprime … un penchant pour la pensée simple qui essaye de contrôler et de maîtriser le réel en lui collant des étiquettes. Façon d’aborder autrui pour le moins qu’on puisse dire maladroite. Et ne pas flatteur du tout pour une dame. Certains univers de domination/soumission regorgent de notions comme contrôler et maîtriser.

Une approche du style :

J’aime te voir en tenu d’écolière parce cela m’émoustille

de la part du monsieur me parait plus simple et plus saine. Ce n’est pas le fait de me vêtir de temps en temps en écolière qui me gêne et je le fais de bon coeur. Nous sommes entre adultes et pas besoin de chercher des prétextes absurdes pour s’amuser à sa façon. Mais de là à me confondre avec une gamine d’un âge mental de tant…je le prendrais très mal. Et une chose est sure, je n’aurais plus envie de remettre ce jeu…

Soupçon de fessée

J’adore la posture de la dame qui reçoit la fessée. Son allure décontractée. Son style me suggère la mode des années 20. En gros cela me rappelle une dame que je connais bien.

D’où une petite émotion supplémentaire d’imaginer cette personne ô combien austère et sèche à la première impression de revoir une claquante fessée de la part de son mari.

Comme je le dis souvent, un fantasme de fessée ne se lit pas sur le visage. Il n’est pas déductible non plus à partir d’un comportement social quelconque. Il est donc intriguant quand dans un petit papotage de tout et de rien se dessine subitement… l’ombre de la fessée. Sans devenir explicite. Sans rentrer dans les détails. Le plaisir du petit soupçon qui se nourrit de sous-entendus.

Une suite de gigotements sur une chaise par exemple. Si semblables aux miens quand j’ai la peau de mes fesses qui brûle parce que ma correction est encore fraîche.

Imaginer une dispute entre les époux juste avant notre arrivée pour passer la soirée entre amis. Le monsieur n’as pas hésite de rappelle à sa femme les règles en vigueur à la maison. Règles au contresens de notre époque. Au contresens même des convictions des personnes concernées.

L’irrationalité humaine réclame sa part. Son dû. Elle se moque du politiquement correct. Et malgré que cette dame ne se laisse pas marcher sur les pieds, je la vois bien se déculotter devant son mari. Pour une petite bêtise sans grande importance apparente. Mais si cher à cette merveilleuse palette qui est notre inconscient qui ajoute sa touche de déraisonnable quand l’envie la chante.

Passer ensuite sagement sur les genoux de son mari. Je la vois aussi garder son éternelle cigarette pendant que le son d’une vigoureuse fessée se propage entre les murs du foyer. Rituel qui s’est forgé au fil des années. Chacun y trouve son compte. Il s’est détaché d’un jeu érotique pour mener une vie autonome. Depuis la fessée est à l’honneur. Elle a sa place fixe pour équilibrer le ménage. Elle chasse les petites tensions à la source. Sans abus. Car elle suit des règles comparables au code de la route.

Quand c’est rouge on s’arrête.

Ce que je retiens c’est le libre choix de la dame. Elle ne subit pas sa fessée. Elle est complice consentante. Car la fessée fait très mal. Quoiqu’on en dise.

Quel trait de sa personnalité est comblé par cet acte ?

Peut-être son homme recourt-il aux instruments ?

Un jour il est revenu à la maison en apportant ce qui deviendra par la suite un secret entre époux. Enfoui dans un tiroir peut-être. Ou accroché au mur dans un coin inaccessible pour autrui. Lequel pourrait leur correspondre le mieux ? Tout est envisageable.

Où est-ce que c’était Madame qui poussée par un irrésistible besoin de plus grande discipline, par nostalgie ou pour faire plaisir à son homme a pris l’initiative. En dotant le ménage d’un signe d’autorité visible, conféré à son époux. Je la verrai bien opter pour un instrument classe. Une cravache par exemple.

L’idée m’est venue parce qu’elle m’a parlé de son amour pour équitation. Elle en a fait dans sa jeunesse. Elle regrette de ne plus avoir le temps.

La dame se lève. Elle continue à me parler en faisant des allées retours dans la pièce. Encore un soupçon. Sa démarche donne l’air d’un dynamisme volontaire. C’est fou quand on se reconnaît à se point dans les gestes d’autrui. Surtout quand on connaît pour sa propre part les raisons plus profondes qui les motivent.

Jeu de soupçon ! Nous sommes dans un registre qui retrace les suppositions de petits enfants sur ce qui se passe entre adultes. Petite différence. Maintenant que je suis adulte, je sais bien ce qui se passe. Mais l’émotion de la découverte est toujours existante. Elle s’est déplacée sur la fessée…

Petit essai sur la fessée punitive entre adultes consentants (volet1)

Photomontage :  Worth1000.com

Quelques idées en cours d’élaboration sans grandes retouches. Il m’importe beaucoup de préserver sur mon blog ma spontanéité naturelle. Au lieu de me perdre dans le polissage.

Ma position envers la fessée punitive entre adultes consentants est claire :

Aucun argument logique ne justifie une telle pratique.

Pour moi il s’agit d’une pure irrationalité de la nature humaine à laquelle on essaye de donner une signification concrète et une réalité. Pour adapter librement Sartre :

L’existence de la fessée précède son essence !

Et à chaque être humain de trouver librement son « essence » de la fessée si le fantasme le tente. Seulement toute essence n’est pas considérée comme socialement acceptable. Le discours fessée plaisir sous forme de prélude coquin passe très bien de nos jours. Et on n’en trouve guère un autre en langue française.

Mais ce discours, reflète-t-il une  réalité du désir humain concernant la fessée ?

Ne pouvant pas trancher pour autrui, pour ma part la réponse est non !

J’étais attirée par la fessée punitive depuis toute petite. Et non pas par un petit jeu mignon de tapotage. Et ceci sans aucun vécu autour de la fessée dans mon enfance, ni adolescence. Impossible de compter tous les scénarios que j’ai essayés dans mes rêveries.

Voyons un peu mon expérience perso.

La fessée tapotage : Je la trouve bien agréable et elle s’intègre sans le moindre mal dans un contexte que je qualifierais comme vanille. A mon goût, pratiquée de temps en temps, elle brise la routine et peut apporter un joli surplus au couple. Elle vaut le coup d’une tentative, car la sensation – à mon goût – est vraiment très plaisante. Personnellement je suis bien curieuse envers des nouvelles sensations. Ne serait-ce que par curiosité pour ne pas mourir idiote.

Seulement je reste un peu sur ma faim. La distance entre mes fantasmes et leur réalisation concrète est trop grande.

La vraie fessée sans motif : C’est celle qui claque fortement et qui fait bien mal. Je ne l’aimé pas pour une simple raison. Il faut que je l’accompagne d’une rêverie punitive pour que quelque chose se passe. Puis elle me fait vite tellement mal que plus rien ne se passe au niveau de mes émotions. Bref c’est comme la chanson bien connue de Brassens. Un sacré mal dans les fesses en plus. Dans ce cas je préfère rester au niveau de mes rêveries sans accompagnement d’une autre personne.

Fantasmer sur autre chose ou « subir » de mon côté pendant que les choses se passent et pendant que le monsieur, lui aussi peut-être pour sa part, se perd dans ses propres rêveries, ne correspond pas à ma conception d’une relation de couple. Ce non-dit entre les partenaires appartient pour moi à des époques révolues. Dans ce cas je n’hésite pas à manifester mon mécontentement ou lieu de faire la planche.

J’aime être absorbée par l’action elle-même. Qu’elle déchaîne des puissantes émotions et que les  sensations s’intègrent harmonieusement dans l’ensemble sans que la question de souffrance ou l’ennui se pose. En analogie de la vanille pure qui peut se suffire sans besoin de la superposer par une rêverie. Sinon il y a des trucs à revoir.

En conclusion cette forme de fessée n’est pas faite pour moi. Il me manque la composante psychologique. Mais je ne fais pas de mon ressentir personnel un généralité. Je suis mal placée pour parler d’effets de conversion… qui existent seulement dans mes fantasmes. Et dans ce cas, l’évocation d’une fessée très douloureuse me comble à la merveille. Il m’arrive même d’imaginer des marques gracieuses. Mais entre fantasme et réalité, il n’y a pas de concordance.

A suivre…

Joyeuse fessée conjugale pour une hôtesse de l’air

Après tant de textes un peu de distraction. Un extrait de film qui respire la bonne humeur. Petite dame qui ne doit pas peser lourde. Le monsieur la soulève facilement avec son bras gauche. Etant menue aussi, mon homme arrive assez bien. C’est ludique et rigolo de voyager de cette manière au travers de la maison. Effet avion garanti. Puis quelques douces tapes sur mes fesses pour s’amuser. Qui a dit que la discipline domestique s’accompagne d’un air d’enterrement ?

(Extrait : Airhostess 1933)

Sélection coups de cœur de Elle-Wikio 2009

Je suis enchantée d’avoir fait partie cette année de la Séléction Elle-Wikio de coups de cœur de ELLE dans la catégorie Sexe et Love.

Et j’ai reçu la fameuse invitation à la grande soirée de remise de prix.

Je ne sais pas vraiment ce qui me vaut cet honneur. Je pense à être une parfaite inconnue de l’univers féminin français « sexe et love ». Et au niveau commentaires je ne fais pas le poids. Ce qui ne m’étonne pas du tout. Vu la nature de mon sujet.

Bon, ceci ne m’empêche pas d’avoir beaucoup de visites par jour. Je pense donc que ma sélection se base aussi sur mon lectorat réel.

J’aime beaucoup la présentation de mon blog par Elle-Wikio :

« De toutes les pratiques sexuelles, celle qu’Isabelle préfère c’est la fessée. Sur son blog, l’auteur nous en décrit les variantes, parmi lesquelles, sa préférée, la fessée disciplinaire conjugale.  »

Ce résumé me convient à la merveille. La fessée disciplinaire conjugale, telle que je la présente, n’est pas considérée comme une offense au monde féminin, mais comme une particularité de ma personne. Mes propos sont donc reflétées, telles que je les entend.

Mon référencement me parait un pas important  pour une femme de parler librement d’une forme particulière de son désir qui contredit – du moins en apparence et à la lecture hâtive – nos conventions sociales.

J’y vois avant tout une évolution significative des mœurs d’expression et d’accueil du public concernant la réalisation de soi à sa manière. Et en plus, un pas supplémentaire envers une démocratisation de la fessée.

Je pense que la fessée dans l’esprit de bien de femmes s’est déjà détachée  de la notion de la soumission féminine et de notions de pratiques avoisinantes et clichés archaïques qui lui collent à la peau. Et ce n’est pas rien…

Ceci dit je ne suis pas allée…à la soirée. Je tiens à ma vie privée et je ne cherche pas un coup médiatique sur ma personne.

Un de mes romans sur wordpress ?

J’ai un petit blog littéraire sur une grande plateforme française de blogs dont je ne cite pas le nom. J’y ai posté mes récits érotiques et mes romans. Domaines dans lesquelles je suis peu productive depuis la naissance de mon bébé au mois de février de cette année. Il m’arrive encore de temps en temps d’y poster des récits d’autres auteurs (avec leur permission bien sur), mais  je songe à l’idée de fermer ce blog. Je ne pourrais plus l’alimenter pendant un trop long moment.

Ce petit blog, mon tout premier, a plutôt bien marché. Plus de 500 000 clics en 18 mois. Et ceci sans photos et clips.

Grosso modo je suis contente du hébergeur, s’il n’y avait pas depuis le début de l’année en haut de ma page une bannière publicitaire. Qu’elle amène vers des sites qui ne me « correspondent » pas, ne me dérange pas outre mesure. Chacun son truc. J’ai mieux à faire sur cette terre que de me perdre dans le moralisme.

Par contre ce qui me dérange un peu c’est le fait que mes textes puissent être associés à une vénalité de ma part à cause de la pub.

Je suis une femme au foyer et je ne cherche pas d’arrondir mes fins de mois par une rémunération quelconque de mes blogs.  J’écris pour distraire et pour être lue.

Sur mon blog littéraire, il se trouve pas mal de textes tout public. Il serait un peu dommage qu’ils disparaissent de la toile, car ils font encore pas mal de lectures quotidiennement.

Dont un petit roman qui date juste avant mes activités sur le net. J’y suis très attachée sentimentalement. Il contient, accessoirement c’est le bon terme, certains passages un peu « trop chauds ». Et les enlever ne change rien à l’histoire. Alors j’ai envie de me lancer ici dans sa (quasi intégrale)  publication. Bien évidement, il y a rapport avec le sujet de la fessée et d’autres fantasmes qui l’entourent.

La discipline domestique en toute confiance

Avertissement : Une fois n’est pas coutume. Je généralise en apparence. Je précise que les considérations suivantes ne concernent que certaines  personnes mêlant un goût pour la discipline réelle avec un fantasme érotique de discipline. J’appellerai par la suite le partenaire masculin un homme nostalgique, la dame une femme précieuse.

La question de la sévérité d’une fessée punitive est de taille dans la réalisation du fantasme de la discipline domestique. Même s’il y a consentement, une exagération de la pratique peut se graver dans l’inconscient de la dame comme un acte de brutalité et nuire à l’harmonie du couple. Je serais tentée de dire qu’il existe deux grandes familles de fantasme à l’intérieur de la DD. Autant chez les hommes que chez les femmes.

-Ceux qui visent de soumettre la dame au bon plaisir de l’homme.

-Et ceux qui mettent en relief une « construction » » de la dame sur un niveau physique (la rendre plus féminine dans sa présentation par exemple) et cérébral (la rendre plus épanouie).

Le film : « La secrétaire » se sert habilement des deux fantasmes en utilisant des clichées bien subtils. Il comble le romantisme des filles en jouant sur le fantasme du « prince charmant sauveur » d’une dame en détresse (de ne pas pouvoir réaliser ses désirs sécrètes). Et il comble le côté noble en un homme de « sauver la princesse en détresse » (par  une discipline imposée). Je cite ce film comme exemple car il exprime aussi un autre désir très important chez certaines personnes: l’envie de punir ou être punie pas uniquement par la fessée. A un fantasme « quantitatif » (plaisir lié à l’intensité de la fessée) s’oppose un fantasme « qualitatif » (raffinement dans les punitions).

Je pense que dans un couple femme précieuse/homme nostalgique cette question délicate se résout d’une manière étonnante qui mérite attention.

Un homme nostalgique ne cherche pas simplement à fesser une dame. Il souhaite la « parfaire » par le biais de la fessée. C’est la différence dans le but qui détermine la différence dans la pratique.

Le terme parfaire inclut dans une proportion non négligeable l’apparence physique de la dame, veut dire de la rendre plus belle. Or, une fessée trop sévère comporte le risque de lui infliger des marques disgracieuses. Et rien que cette idée se révèle pour le monsieur comme un anti-excitant. Il sera donc toujours prudent dans l’application du châtiment en évitant la moindre blessure et même les bleus tout courts. C’est ici que se pose pour un homme nostalgique la limite qui distingue la punition de la maltraitance. Blesser une dame que ce soit dans le sens littéral ou transposé ne rentre pas dans son fantasme.

Sa façon de concevoir la fessée vise plutôt à inculquer à la dame des valeurs nobles, améliorer son comportement et lui donner des manières impeccables.

Ce qui est justement désiré par une femme précieuse.

Son enjeu à mon avis est purement égoïste: sa propre personne.

Elle accepte volontairement la fessée punitive, si elle sert à lui ajouter des qualités visibles ou autrement constatables par son entourage et aussi à la rendre plus précieuse à ses propres yeux.

Par contre elle va considérer toute atteinte à l’esthétisme de son corps comme un acte de violence. La douleur infligée lui semble secondaire, s’il n’y a pas de traces disgracieuses. Ce qui n’est pas à confondre avec la belle palette des rougeurs qui donnent un effet bonne mine au popotin. Ou une marque de « sa main » qui comble un romantisme féminin comme le mien.

J’ai l’impression que le fantasme de discipline chez un homme nostalgique est lié à un prémisse impérative : Pas seulement que la dame approuve une éducation stricte à l’âge adulte, mais qu’elle y trouve son bonheur et y participe activement. Qu’elle partage sa passion pour la discipline réelle, l’ordre, d’une organisation impeccable, des tenus et un maquillage irréprochables etc. Un homme nostalgique a besoin du concours actif de la dame dans mille petits et grands détails. Sans être rassuré en permanence que la punition soit vraiment consensuelle, il se sentirait trop proche de la violence conjugale.

Pour un homme nostalgique sa dame est un joyau précieux qui manque des finitions. Et elle y concède pour des multiples raisons.

-La personnalité d’un homme nostalgique est fondamentalement opposée à celle de la femme précieuse et l’impressionne par le fait que le monsieur puisse mettre un autre être humain au centre de son propre univers. Puis par comble de chance l’heureuse élue c’est elle. Au fait un homme nostalgique n’est pas l’aboutissement de recherche d’un papa de remplacement, mais l’aboutissement de recherche de l’homme idéal. Celui qui comble ses fantasmes les plus profonds : être la plus belle pour lui, être son seul amour et sa seule passion.

- Un homme nostalgique impressionne par la maîtrise de ses pulsions. Il reste patient, même quand Madame abuse par ces caprices.

-Un homme nostalgique ne prend pas plaisir à la souffrance de la dame.

-Un homme nostalgique ne la punira jamais contre sa volonté, jamais pour une cause injuste et encore moins par pure envie. Il est trop critique envers son propre fantasme pour concevoir la fessée comme un simple amusement. Il prend la discipline domestique vraiment au sérieux.

-Il y a peu de chances qu’il cherche des fausses prétextes de fessée dans la discipline domestique. Au contraire il met sa lubie fantasmatique au service de la dame.

-Mais n’oublions pas : un homme nostalgique est exigent envers lui-même et ne cesse de travailler sur lui. Il en va de soi qu’il applique cette échelle aussi à sa partenaire. La discipline est donc de rigueur à la maison et ne convient pas à une dame en quête d’amusement érotique. Il faut vraiment être décidée de dire adieu à ses mauvaises habitudes, peu importe leur nature et vouloir se subordonner à un régime de plus strict.

Chez la dame ce n’est pas un sentiment de faute qui la motive. Plutôt le soulagement de voir ses insuffisances corrigées pour l’aider à se « parfaire ». C’est ici que réside la complicité du couple. Les deux acceptent que ce petit truc qui  pour eux sans en faire une philosophie. C’est leur secret en commun. Et les «

Comment fais tu pour être aussi appliquée dans ton travail ?

Comment fais-tu pour réussir tous ce que tu entreprends ?

Comment fais-tu pour avoir une maison aussi propre et rangée ?

Comment fais-tu pour être toujours d’aussi bonne humeur ? »

de leur entourage renforcent cette complicité.

Une fessée pour mauvaise foi féminine (lien vidéo)

J’aime beaucoup regarder les histoires d’amour rocambolesques. Pour moi c’est de la bonne détente sans prise de tête. Et surtout, pas de dispute pour le choix du programme avec Monsieur. En perle rare, il est parfaitement indifférent au sport et ne saurait même pas me donner trois noms de footballeur. Toutes les équipes actuelles confondues.

Je suis heureuse que mon homme partage mes goûts. Du moins il n’est pas contrariant et ne me gâche pas mon plaisir par des remarque sur ce que je devrait regarder ou pas. Idem pour les musiques que j’écoute. Et là, objectivement il y a de quoi à critiquer.

Monsieur ne manque pas non plus de me porter un petit café quand je suis en train d’écrire. De me couvrir quand je m’endors sur mon canapé. Avec un mot, il est vraiment très attentionné.

Pour ma part, trop bien habituée par mon homme, je cultive la mauvaise foi. Mais je comprends parfaitement que cela puisse agacer un homme. Peut-être cela passe bien au début d’une relation, mais à la longue c’est épuisant et risque vraiment nuire au couple.

Alors aussi basique que dans ce film, nous avons adopté une stratégie similaire dès le début de notre relation. Quand j’abuse, Monsieur me passe sur ses genoux. Cela nous réussit bien, stimule la libido générale et évite les disputes. Un couple qui dure et l’envie y est des deux côtés de vieillir ensemble…

La Carioca (1933) .

La face cachée des fesses (Documentaire arte avec liens vidéo)

Dessin : Gallerie arte

La patrie, l’honneur, la liberté, il n’y a rien : l’univers tourne autour d’une paire de fesses, c’est tout…

JEAN-PAUL SARTRE

Jeudi, 10 décembre 2009 à 22H10 sur arte

Faisant confiance à l’éloquence des émissions arte, je mets seulement le lien :

http://www.arte.tv/fr/2965438.html


Le fétichisme dans la fessée

Photo : Gil Elfgren

Si on considère le fétichisme comme un déplacement de l’intérêt érotique sur une autre partie du corps de la dame que celle prévue par la nature, il y a pas mal d’hommes fétichistes. Et si on le considère comme un déplacement sur un vêtement de la dame (ou comme ajout d’un vêtement à la dame), les prétendants à cette appellation ne manquent pas non plus. Bref entre amateurs de fesses, de seins, de jambes, de cheveux etc d’un côté et amateurs de lingerie fine, de jupes, robes, jeans etc de l’autre, je pense que nous avons presque tous et toutes des tendances fétichistes. Et c’est très bien .Toute une industrie en vit et fait vivre des millions de personnes.

J’ai reçu une intéressante remarque à ce sujet par un de mes lecteurs. Je la publie ici avec son accord. Comme d’habitude je ne me permets pas de commenter ces lignes. Je ne crois pas qu’il soit possible de se mettre à la place de qui que ce soit. Notamment quand une personne parle de son ressentir. Mais il est tout à fait possible de découvrir des liens avec son propre ressentir. Le reste relève de l’échange qui constitue le seul moyen selon moi de s’approcher d’autrui. Bref, je suis ravie de la gentillesse de mon lecteur de partager ses réflexions et émotions avec moi et par extension avec mon public.

La mode fait, à mon humble avis, partie elle aussi de la mise en scène de la fessée, dans les deux sens de la discipline conjugale F/H-H/F. Personnellement, pour un homme, la mode féminine, véhiculée par la mère  et les tantes de celui-ci, marque parfois durablement sa sensibilité qui rejaillira en galante compagnie… Ainsi, s’il a été puni dans sa jeunesse par un entourage maternel et protecteur ultra-féminin, très maniéré, il pourrait par réaction se montrer plus sévère avec sa compagne si elle adoptait la même “panoplie”. D’où cette sorte d’équation imaginaire : Mode = féminité = Mère = fessée.

Nous sommes dans le humain qui me touche. Dans une tentative de cerner la vraie nature d’un fantasme (perso) de la fessée. Au lieu de se perdre dans un discours un peu usé, celui de la fessée plaisir, qui essaye de la détacher de tout connotation psychologique.

Cela tombe pile poil dans l’optique de mon blog. Je comprends parfaitement que certaines personnes aient envie de pratiquer la fessée sans blabla. C’est leur bon droit et loin de moi de critiquer une telle attitude. Mais il existe aussi des personnes qui aimeraient savoir un peu plus sur leurs fantasmes ou ceux des autres.

Je voudrais vous présenter une petite réflexion complémentaire et bien féminine concernant la distinction entre fessée pur plaisir et fessée fétichiste. Elle retrace mon ressentir. Je pense que la fessée pur plaisir articule autour d’autres émotions que la fessée fétichiste.

Voici une petite piste (parmi tant d’autres) de distinction au niveau du langage :

…s’en prendre une bonne fessée !

Ou

…recevoir une bonne fessée !

La première formule implique une action de la dame. Similaire à un acte de séduction. L’enjeu consiste à provoquer la fessée. Par une attitude ou un comportement par exemple.

La deuxième formule implique une position d’attente passive. La fessée est désirée comme une « sorte de cadeau, de joli vêtement » que le monsieur offre à la dame et qui glisse sur la peau. C’est le vêtement porté pendant la fessée qui éveille par la suite le souvenir et se charge ainsi d’érotisme. Il peut devenir un petit code sans langage entre le monsieur et la dame sur le mode suivant par exemple :

Quand je porte tel vêtement, j’aimerais que tu sois très  exigéant avec moi !

J’avais déjà écrit pas mal de posts à ce sujet. J’aime particulièrement – quand je m’habille de manière ultra féminine – que Monsieur se montre sous un jour très exigeant. Ce qui est donc bien complémentaire avec l’approche qu’évoque mon lecteur.

Quelques mots sur les clips de fessée

Photo :  Worth1000.com

Selon mon propre ressentir une fessée érotique se confond avec la sexualité classique en faisant partie des préliminaires. La fessée n’est pas un but en soi. Elle se veut purement ludique sans empiéter sur le terrain de la discipline. Au contraire de la fessée punitive, la nudité des deux partenaires m’importe beaucoup. L’enjeu vise un éveil des sens et tout vêtement me parait de trop dans un tel contexte. J’aime sentir la peau de mon homme et les réactions de son corps sans intermédiaire.

Il est assez difficile de trouver des clips dans ce sens qui me plaisent. Je ne suis pas assez voyeuriste pour les clips qui mettent en scène des vrais ébats d’un couple. Que cela soit de la fessée ou autre choses. Le charme de l’indiscrétion n’opère pas sur moi. Et mes copines proches me disent pareil.

Je pense que c’est plutôt un truc « d’homme ». Sinon ce genre de clip n’existerait pas. A mois que ces couples en question trouvent leur compte dans le plaisir de l’exhibition. Ce qui n’est pas à critiquer du tout. Et ce qui me parait même fort probable.

Pour ma part je n’ai pas rencontré une seule femme attirée pour regarder de telles scènes. Ce qui ne veut rien dire en soi. Par contre pour se faire filmer il y a  candidates !

Simple phénomène de narcissisme féminin qui se rêve au centre de l’action et non en spectatrice.

Pas compliqué à comprendre. (Puis des considérations pécuniaires peuvent aussi entrer en compte.)

En ce qui concerne les clips de fessées « punitives », ce qui m’émoustille n’est pas l’acte en soi. Il peut se résumer à un bref extrait. Mais la crédibilité de la situation qui amène à la punition. Instinct purement sadique qui se dévoile pour mettre en scène un lien avec la rivalité féminine et le fameux :

Bien fait pour elle !

Mais, mais, mais…

…il me faut encore que le motif de la fessée corresponde à certains critères. Et que la dame soit consentante de sa punition. Si cette dernière se passe malgré elle, j’ai l’impression d’assister à un équivalent de viol. Alors je zape.

Je conçois la difficulté de faire des clips de fessée qui me plaisent. Et je vois dans l’écho féminin autour de moi des opinions sont assez semblables. Comme dit mon homme :

T’es jamais contente, isabelle !

Oh que si mon chéri, avec toi !

Un enthousiasme pour la fessée qui se communique

Je pense que je serai terriblement vexée, si mon homme me tirait une « gueule » de corvée de punition. D’abord je suis convaincue que la fessée corrective sert à diminuer les tensions inconscientes qui risquent de pourrir la vie de mon couple à la longue. Puis c’est aussi un acte bien ludique. Petit garçon ou homme mature, les fesses féminines exercent une attirance magique sur pas mal d’hommes. Et ce qui est interdit pendant l’enfance ne l’est plus une fois adulte. Alors pourquoi ne pas se rattraper pour du bon.

Je suis convaincue également que pour un homme chérissant le fantasme de la fessée une réalisation apporte beaucoup de bien. Evidement je parle d’un cadre par consentement et – pour ma part – sans tomber dans une pratique extrême. Ou encore dans une fessée qui dure éternellement. Qui me rappelle certains hommes qui essayent d’une manière analogue dans la vanille d’impressionner la dame. Cela peut être bien. Mais cela peut être aussi ennuyeux. Très ennuyeux.

Quoiqu’il en soit Monsieur est toujours radieux quand il s’agit de me fesser. Peu importe mes bêtises. Payer pour une faute en procurant du plaisir à son partenaire me parait une excellente chose. Il en va de soi que je ne me retrouve peu dans les clips et images qui montrent un monsieur style prof grincheux d’un air constipé. L’enthousiasme que ce soit en domaine de fessée ou autre m’importe beaucoup. J’aime le voir dans les yeux de mon partenaire et le sentir dans sa façon d’être.

Petite fessée avec une épée laser (lien vidéo)

C’est amusant et cela sort de l’ordinaire. Voici un aperçu de la fessée du 21ème siècle. Rien à voir avec la poésie manuelle qui fait frissonner les nostalgiques.

Petite réflexion sur les clips de fessée

Selon mon propre ressentir une fessée érotique se confond avec la sexualité classique en faisant partie des préliminaires. La fessée n’est pas un but en soi. Elle se veut purement ludique sans empiéter sur le terrain de la discipline. Au contraire de la fessée punitive, la nudité des deux partenaires m’importe beaucoup. L’enjeu vise un éveil des sens et tout vêtement me parait de trop dans un tel contexte. J’aime sentir la peau de mon homme et les réactions de son corps sans intermédiaire.

Il est assez difficile de trouver des clips dans ce sens qui me plaisent. Je ne suis pas assez voyeuriste pour les clips qui mettent en scène des vrais ébats d’un couple. Que cela soit de la fessée ou autre choses. Le charme de l’indiscrétion n’opère pas sur moi. Et mes copines proches me disent pareil.

Je pense que c’est plutôt un truc « d’homme ». Sinon ce genre de clip n’existerait pas. A mois que ces couples en question trouvent leur compte dans le plaisir de l’exhibition. Ce qui n’est pas à critiquer du tout. Et ce qui me parait même fort probable.

Pour ma part je n’ai pas rencontré une seule femme attirée pour regarder de telles scènes. Ce qui ne veut rien dire en soi. Par contre pour se faire filmer il y a  candidates !

Simple phénomène de narcissisme féminin qui se rêve au centre de l’action et non en spectatrice.

Pas compliqué à comprendre. Puis des considérations pécuniaires peuvent aussi rentrer en compte.

En ce qui concerne les films de fessées « punitives », ce qui m’émoustille n’est pas l’acte en soi. Il peut se résumer à un bref extrait. Mais la crédibilité de la situation qui amène à la punition. Instinct purement sadique qui se dévoile pour mettre en scène un lien avec la rivalité féminine et le fameux :

Bien fait pour elle !

Mais, mais, mais…

…il me faut encore que le motif de la fessée corresponde à certains critères. Et que la dame soit consentante de sa punition. Si cette dernière se passe malgré elle, j’ai l’impression d’assister à un équivalent de viol. Alors je zape.

Je conçois la difficulté de faire des films de fessée qui me plaisent. Et je vois dans l’écho féminin autour de moi des opinions sont assez semblables. Comme dit mon homme :

T’es jamais contente, isabelle !

Le romantisme du martinet à table

Des fruits et du bon fromage comme base d’une alimentation saine. J’en mange des tonnes depuis que je vis avec Monsieur. Ce n’était pas trop mon truc au début. Notamment les fromages français, dits de caractère qui dérangeaient sacrément mon odorat élevé dans la bonne tradition allemande. Un à priori vraiment bête que j’ai dû vite dépasser.

On mange ce qu’on a dans l’assiette, isabelle.

Effectivement je ne savais pas de quoi je me privais. C’est super bon et j’en raffole maintenant.

Ensuite (pas le matin !) un tout petit peu de vin rouge pour son effet anti-oxydant et non pour se modifier « les portes de la perception ». Même si je suis une fan des Doors à petite dose. Essai non concluant avec moi.Ca me fait tourner la tête aussitôt et je ne raconte que de bêtises. C’est pire encore qu’à l’état naturel.

Puis –élément important – il aime me voir toute nue à table en face de lui pendant notre premier petit déj, très tôt le matin. Là je trouve qu’il exagère avec son trip bio. Mais en été ou quand la maison est super bien chauffée pourquoi pas. Sans que cela devienne une obligation systématique non plus. Parce que moi j’aime passer à table toute pomponnée.

Nous prenons le temps. Je parle beaucoup. Monsieur m’écoute. Il m’écoute vraiment. Il s’intéresse à mes réflexions. Il revient à ce que j’avais dit un autre jour et me fait part de ses idées sur le sujet.

Monsieur regarde la table que je viens de préparer.

Il manque le martinet, isabelle !

Tiens. Je m’en doutais. A la base l’idée ne vient pas de lui. C’est un de ces amis de longue date qui lui a sifflé le truc. En parlant des années 60 dans une campagne française. Cela a dû faire tilt dans la tête de mon homme. J’ai vu ses yeux instamment s’illuminer. Je pense que le monde des fantasmes n’est pas forcement d’une rigidité de toute épreuve qui reproduit toujours la même histoire. Mais c’est comme pour le reste. Il y a les « crac-crac boum-boums » et il y a ceux qui sont imaginatifs et  aussi évolutifs que la vie.

Après nous avons eu assez souvent le martinet comme compagnie à table. Et cela arrive encore de temps en temps.  Quand Monsieur a besoin de calme. Notamment, parce qu’il a truc important à faire. On s’y habitue. J’aime beaucoup cette ambiance « interdiction de parler à table ».

C’est rétro à bloc et coïncide merveilleusement avec certains de mes fantasmes d’adolescente. Il m’arrivait même de jouer avec les lanières.

Ne touche pas au martinet, isabelle !

Oh pardon, mon chéri.

Monsieur adore mon rire. Et il a le sens de l’humour. Et moi, ce que j’aime en mon homme, c’est son sens de détail. De son soucis de récréer une ambiance authentique d’antan. Sans m’infantiliser et en transposant le cadre de la DD sur un niveau d’adulte. C’est à s’y croire. Avec lui la fessée punitive se glisse dans l’univers d’adulte comme une pratique de plus naturelle qui fait partie de la vie.

Un jour je me suis amusée de faire un joli scoubidou avec les lanières du martinet. Pendant que Monsieur recevait un long coup de fil. J’ai reçu une bonne fessée après avoir dû défaire mon œuvre d’art. Pas bien méchante la fessée. Mais assez brûlante pour me faire réfléchir.

En guise d’avertissement de ne plus recommencer. Dans des telles situations je me sens plus proche d’un taquinage que de la punition pour « vraie faute ». Et, cadre vielle France oblige, j’ai dû passer un petit moment au coin. Du romantisme ? A mes yeux oui !

Fessée et retards pour rentrer à la maison

Mon fessier possède une excellente mémoire.

Je dois filer, sinon je vais m’en prendre une belle en rentrant à la maison.

Le sous-entendu est clair dans le contexte de mon blog. Il s’agit d’une belle fessée. Cette petite phrase semble si loin des acquis de la condition féminine de nos jours. Pour ne pas heurter les sensibilités, je ne la prononce que devant des rares personnes très proches qui possèdent un large sens de compréhension et/ou un fantasme qui avoisine le mien.

Pouvoir être soi-même avec les autres est un luxe suprême.

Sinon ma petite phrase prête facilement à confusion sans explications préalables. Sans avoir une attitude pleurnicharde elle me pousse dans le rôle d’une victime et mon homme à la place d’un abominable monstre. Et même des personnes chérissant le fantasme de la fessée coquine ont du mal à comprendre mes motivations.

Suis-je alors une adepte inconditionnelle de la discipline domestique un peu caricaturale ?

Je ne vais pas essayer de répondre à cette question. Je laisse trancher librement ceux qui me lisent. Je me contente comme d’habitude exposer mon point de vu.

Je pourrais prétexter que mon homme soit toujours à l’heure (ce qui est vrai) et que ce soit seulement moi qui aie de temps en temps du retard (ce qui est vrai aussi) pour donner un motif tirée par les cheveux à cette pratique. Je fais plus simple :

Le fantasme de me prendre une bonne fessée pour un retard à la maison me plait beaucoup.

Il constitue moi pour le point de jonction entre la discipline domestique de notre intimité et mes activités sociales qui ne rentrent pas dans ce cadre. C’est en entrant dans ma vie privée que je me confine à notre règlement.

Comment cela se passe en pratique ? Suis-je punie à chaque fois que j’accumule du retard ?

Hors de question. Monsieur a freiné mon élan à la première discussion de ce sujet. Son argument :

Trop dangereux. Pas envie que tu te dépêches sur la route, isabelle.  Un accident est vite arrivé.

Et comme d’hab il a raison. Je ne vois que mon enthousiaste idéaliste et lui il regarde plus loin.

Est donc convenu :

En sortant il me demande quand est-ce que rentre.

Si je réponds : Je ne peux pas te le dire,

il n’y a aucune sanction en rentrant. Je vis ma vie et Monsieur la sienne. Sans me poser la moindre question où je vais. La confiance mutuelle règne chez nous.

Par contre quand je réponds en fixant une heure, le compteur se met en route. Et gare à moi de le dépasser.

J’ai toujours le choix de ma réponse. Dans ce sens ma DD semble se baser sur une structure de jeu. Je ne pense pas que la conclusion soit aussi facile. Je continue à développer mes idées à ce sujet un autre jour.

Bon, je dois vraiment  filer…

Et sois sage, isabelle. Sinon gare à tes fesses !