pendant quelques jours pour une restructuration de font en comble. J’aime les habitudes, mais pas la routine. Je ne considère pas mon blog comme une forme de journal, mais comme un tour le plus complet sur un sujet. Et le sujet qui me tient plus à cœur que la fessée, c’est la discipline domestique. J’aimerais en parler pour rompre avec les clichés. Je ne considère pas ma façon de vivre la DD comme représentative. Je veux seulement montrer ce que ce mode de vie peut être, en me basant sur mon propre vécu. Pour briser un cliché il suffit d’une seule exception. Ce le contraire de la règle qui se confirme pas ses exceptions.
Pour moi ce n’est pas le fantasme de la fessée qui est au centre de la DD, mais sa réalisation sous forme particulière. Dans un but constructif au sein d’un couple amoureux. Nous sommes à mille lieux de la conception de la fessée comme moyen de se procurer mutuellement du plaisir. Je ne pourrais me contenter de ce but. Ou au moins je ne le trouve pas assez important pour y consacrer un blog. Ma recherche personnelle va plus loin. C’est mon épanouissement et celui de mon partenaire qui m’est cher. Et cela ne s’obtient pas à mon avis par un simple piment sexuel.
J’ai envie d’inaugurer d’autres formes d’expression en matière de discipline domestique. D’où encore une nouvelle rubrique :
Discipline domestique au quotidien
Je ne perds plus de mot sur la présentation de ma rubrique. Je rentre dans le vif du sujet. Vous comprendriez mieux le choix de mes illustrations.
J’ai une toute petite santé. Je ne dis pas cela pour faire la mignonne. Je me base sur des faits. Je ne supporte pas l’alcool par exemple, surtout à jeun.
Au début de notre relation, nous étions invités chez des amis un dimanche matin. Fidèle à mes habitudes de cette époque, je me passais du petit déjeuner en démarrant ma journée par du café bien fort et des cigarettes. Ca n’a pas changé depuis d’ailleurs concernant le café et les cigarettes.

Tout allait bien jusqu’au moment où on me proposa un petit verre de blanquette de Limoux. Me connaissant j’ai insisté pour deux petits doigts. Sans exagérer.
Quelques minutes plus tard, je fus prise par une envie irrésistible d’aller au coin pour petites filles. Rien d’anormal jusque là. Sauf qu’après trois petits pas dans la pièce, je me souviens seulement d’un vertige pas possible.
A mon réveil j’étais allongée sur le sol. Il y avait pas mal de sang et mon homme très inquiet se tenait à côté de moi. J’avais une seule envie, qu’il m’accompagne aux toilettes pour faire pipi. Détail important selon le docteur qui arriva plus tard.
Bref le résultat, mon nez dans un sale état. Ne nécessitant pas une admission à l’urgence d’un hôpital. Par contre à faire rapidement des radiographies.
Mon homme était plus soulagé que moi. Il avait eu vraiment peur pour moi.
Le lendemain matin je me suis réveillée ayant presque oublié cet incident. Par contre quand j’ai vu l’expression du visage de mon homme, je me rendais compte que quelque chose n’allait pas du tout.
En me regardant dans la glace j’ai eu peur aussi. Des yeux au beurre noir et un nez qui avait triplé de volume. J’avais des allures d’une victime de la violence conjugale. Je passe sur la pénible visite dans le cabinet de radiographie où mon homme se vit exposé à une hostilité non dissimulé.
Ce petit incident préoccupa mon homme intensément. Pas au niveau de la réaction des gens. Dans le cabinet médical et par la suite au quotidien. Car les marques mirent du temps à disparaître. Il n’avait rien à se reprocher et gardait la tête haute. Puis heureusement j’étais tombée dans les pommes devant plusieurs témoins. Au cas de soupçons mal placés.
Il commença à s’intéresser de très près à mes habitudes alimentaire en prenant des renseignement supplémentaires chez des divers docteurs. Verdict : surcharge de travail, manque de sommeil et une très mauvaise hygiène alimentaire. Malgré des produits de grande qualité. Doublé par une mauvaise foi hors pair de ma part et une absence de sérieux pour y remédier.
C’est ainsi qui est né une de nos plus importantes conventions de la discipline domestique. Surtout qu’il s’est produit quelque temps plus tard un incident similaire dans la rue.
Depuis ça ne plaisante plus à la maison. Mes plus grosses corrections concernent un non respect de ma santé.
Monsieur a acheté à ce propos notre première canne. C’est l’instrument que je crains le plus. Il sert encore aujourd’hui, presque dix ans plus tard. J’ai toujours tendance à malmener ma santé quand je suis prise par un travail captivant. J’oublis le monde autour de moi. Je ne vois pas le temps passer.
Alors Monsieur me rappelle à l’ordre. Parfois avec des mots, parfois de manière très douloureuse quand c’est nécessaire.
A partir de ce vécu, il devient plus compréhensible pourquoi Monsieur m’envoie parfois au lit. Je n’ai pas intérêt à le contredire.
Il devient plus compréhensible aussi sa réglementation de ma nutrition. Que cela me plaise ou pas, il veille que je finisse mon plat.
Un « je n’aime pas » est hors de question. Ceci concerne essentiellement fruits, légumes, céréales et laitages. Je dois finir ce qu’il me met dans l’assiette. Quand je vais quelque part il me prépare des sandwiches. Il sait que je n’ai pas forcement envie de perdre mon temps dans un resto. C’est cul cul à souhait, mais ça me touche tellement ses petites attentions. Et gare à moi si j’oublis de manger mon goûter.
Au début, parfois je m’en défaisais lâchement. Or par le plus grand des hasards ce fait fut rapporté.
Monsieur a pris son temps pour réviser avec moi le programme. Il s’est montré persuasif dans les méthodes. Cet entraînement très spécial sur un bon bout de temps m’a fait réviser mes positions. Il m’arrive encore à des très rares reprises un écart parce que je suis trop absorbée par une activité. Dans ce cas c’est la canne qui ressort du placard pour se promener sur mes globes. J’ai déjà exprimé à maintes reprises tout le bien que j’attribue à cet instrument sur moi. Puis merci, ma santé va bien depuis que je mange avec la régularité d’un métronome.
T’as fini ton goûter, isabelle ?
Minute chéri. J’avais la tête ailleurs.
Besoin d’un coup de main pour redescendre de ton nuage ?
Excuse moi, je ne peux pas te répondre. Je mange…
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