Il me parait trop interprétatif d’établir un lien direct entre fantasme de fessée et la petite claque. C’est un geste mignon commun à beaucoup de personnes. Souvent il ne veut dire d’autre que:
Allez hop, ma chérie on va s’amuser au lit.
Bien entendu pour les amateurs de la fessée la signification peur être toute autre.
Je me souviens quand j’étais petite que mon père donnait parfois des claques sur les fesses de ma mère. Une fois c’était dans le cadre de vacances nudistes et ma Maman faisait la cuisine habillée seulement d’un tablier à bavette pour se protéger d’éventuelles éclaboussures. Les fesses bien l’air. Puis arriva le coup de la passoire à salade dont les vibrations se répètaient dans les fesses. C’est rigolo à voir et je connais bien l’effet que cela fait sur mon homme. Mon Papa n’allait pas de main morte. Ce fut pour le moins qu’on puisse dire sonore et fit rire tout le monde sauf ma mère qui se retourna aussitôt pour donner pour sa part une magistrale gifle à mon père. Ce petit incident inspira bien mes petites rêveries de l’époque.
Etant née dans les années 70 je n’ai connu la claque sur les fesses seulement comme geste malfamé portant atteinte à la dignité de la femme. Je peux bien comprendre si cela vient d’un étranger. Mais dans un couple y attribuer des mauvaises intensions me dépasse.
Quand je porte des hauts talons et à la maison et j’en porte presque toujours pour les quelques pas que j’ai à faire, cela donne déjà un mouvement à mes fesses qui plait beaucoup à mon homme. Puis j’ai l’habitude de me pencher en gardant la ligne droite du bout de mes talons jusqu’en haut de mes fesses. Cela donne une allure assez provocante. J’en suis consciente. Surtout quand je porte des jupes assez courtes qui remontent infaiblement pour dévoiler le haut de mes bas. Monsieur adore et moi je choisi donc la longueur pour justement obtenir cet effet.
Parfois penchée en cette position je profite pour rappeler mon homme d’une corvée et la seule vue de la chair de mes cuisses entre jupe et bas suffit pour lui donner des ailles.
Tu sais me bien me motiver, isabelle
Il m’arrive aussi de me pencher ainsi quand il rode dans le coin. Je n’ai pas forcement droit à une claque. Parfois ce sont des caresses, un petit geste pour ajuster les jarretelles ou les tirer et les relâcher pour le bruit d’élastique que cela cause. C’est toujours bien variable.
Prévisible aussi et ne rejoint jamais les mésaventure de la jeune dame dans ce clip. Plaisanterie que je n’apprécierais pas du tout d’ailleurs. Je préfère être réveillée comme la belle au bois dormant : avec un baiser.
J’aime les claques sur mes fesses en beaucoup de circonstances :
Au supermarché :
Dépêche toi isabelle, nous n’avons pas que le rayon beauté à regarder.
Chez mes parents :
Ne te laisse pas faire, isabelle
Mais non Maman, mais non…
Chez des amis :
Isabelle, elle, elle l’aime bien…
Ou encore
Dis au revoir à tes copines, on va rentrer…
Je les aime également sous beaucoup de formes.
Sur un jean avec l’espoir que mon homme se fasse mal au main. Il ne manque jamais de me taper sur mes fesses dans un jean moulant. C’est plus fort que lui.
Sur une jupe en épais tissu épais de laine vierge qui amortit le choc. C’est la claque discrète sans bruit.
Puis bien sur jupe relevée, de préférence ma culotte légèrement baissée. Ce bruit caractéristique à réveiller un voisin, si voisin y avait. Ce bruit qui va de paire avec une marque de la main, délicieusement chaude et qui persiste pendant quelque temps. Qui se sent quand on s’assoit. Ce rappel unique de lui, qui m’accompagne au travers de la journée. C’est une forme de câlin à notre façon. Nous sommes loin de la discipline domestique.

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