Suite de : Fessée publique (récit d’un fantasme) 1
Une fois mes cheveux défaits, je jette un regard critique dans la glace. Zut. Cela ne va pas avec mon maquillage !
Je voudrais me dépêcher et cela tourne vite à la cata. Le mieux est l’ennemie du bien. Je m’y perds de plus en plus. J’essaye de garder mon calme. Rien à faire. Faut recommencer dès le début. Et cela dure…
Quand je retourne dans la salle, Monsieur m’attend devant une soupe froide. Il n’a pas l’air content.
J’ai beau à lui expliquer mes mésaventures avec mon maquillage. Cela ne prends pas. Je l’agace de plus en plus. Et pire encore la situation commence à m’agacer aussi. Au début je lève un peu moi voix. A la fin on m’entend de loin. Faut pas énerver l’italienne en moi. L’allemande est bien plus conciliante.
Je suis si insolente et odieuse que les autres gens dans salle se retournent. Puis je jette ma serviette et m’apprête à ma sortie.
Seulement Monsieur n’est pas une marionnette qui se laisse faire. C’est un homme qui ne cède pas à mes caprices. Mes petits jeux l’amusent souvent, mais il ne les attribue pas au grand mystère de la femme. Selon lui ce sont simplement les manifestations du narcissisme d’une sale gamine, trop gâtée par tout le monde pendant son enfance.
Il me rattrape au bras et me retient fermement. Sous les yeux de tout le monde.
Il reste imperturbable en me parlant à haute voix :
« Ca va pas se passe comme ça ma chérie. T’as dépassé les bornes avec intention pour te rendre intéressante. Je supporte pas cette attitude que tu affiches à mon égard. Tu te crois en lieu sûr pour échapper à ta punition. Tu voulais du spectacle ? Tu vas en avoir. »
Il me penche sur son genou et m’applique une fessée de premier ordre au travers de mon jean. Sous le regard d’un public qui approuve visiblement ses méthodes.
Le patron avec un regard malicieux n’intervient pas et nous laisse faire.
Puis, Monsieur s’arrête en me disant sèchement :
« Voila un avant goût, jeune dame. Maintenant nous allons monter dans notre chambre pour finir le travail. Avec toi, il y a que la déculottée qui marche. Je vais te montrer qui porte le pantalon dans notre couple. »
Il se tourne vers la salle :
« Messieurs, Mesdames veuillez excuser ce petit incident. Il est bien dur de nos jours de se faire respecter par la jeunesse. »
Mon regard survole la salle.
J’ai envie de tirer la langue aux curieux. Finalement je ne le fais point, je suis trop bien élevée. …et on ne sait jamais quelle serait la réaction de mon compagnon. J’adore le taquiner. Parfois j’ai poussé loin, surtout au début de notre relation, pour le tester. Depuis, je me suis fixée des limites que je ne dépasse plus :
Serait-ce le résultat de l’éducation anglaise qui commence à se faire ressentir sur moi ?
A suivre…
[...] 569 Fessée publique (récit d’un fantasme) 3 Publié le février 15, 2009 par isabelle183 Suite de : Fessée publique (récit d’un fantasme) 2 [...]
Par 569 Fessée publique (récit d’un fantasme) 3 « Autour de la fessée (Pour adultes nostalgiques) le mars 14, 2009
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