Photo : Dressing for pleasure
Pub originale pour augmenter les ventes de ketch-up. Décidément la fessée est très tendance en ce moment.
La tentation de faire un jeu de mot mettant en rapport les fesses d’une dame et le c… d’une bouteille est grande. Pour ma part je me contente de dire qu’on met la fessée à toutes les sauces. Occasion que je saisis pour revenir sur la fameux 2ème dégrée.
C’est au début du siècle dernier que Freud publiait un excellant livre :
Le mot d’esprit et ses rapports avec l’inconscient.
La traduction « mot des esprit » me parait un peu ronflant, mais je ne saurais mieux proposer.
Toutefois les dégrées à l’intérieur du 2ème dégrée me semblent illimités. Cela va de la grosse blague, bien lourde qui essaye de passer en douce un but pulsionnel à des véritables prouesses de la finesse humaine.
En fait je préfère le deuxième dégrée lié à une interprétation surprenante d’une information que celui qui fait allusion à un attribut purement physique. Et celui qui fait allusion au physique à celui qui sert à tuer le temps ou remplir un vide.
Personnellement il est rare que je me serve du deuxième dégrée. Ma spécialité c’est l’humour involontaire.
Un exemple : Etant en fin de grossesse nous étions à la caisse d’un supermarché. La caissière en parlant de mon bébé me demande :
Il vous donne des coups de pied ?
Et moi distraite, croyant qu’elle parlait de mon homme :
Non, jamais. Il me tape exclusivement sur mes fesses !
J’ai seulement compris ma gaffe quand Monsieur a éclaté de rire.
J’en fais bien pire encore. Mais je le garde pour moi…

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