Monsieur comme moi, chacun pour sa part, a grandi en grande ville. Avec l’envie de couler plus tard des jours paisibles à la campagne. Nous sommes bien intégrés dans notre cadre rustique. Et cet environnement calme nous donne l’énergie nécessaire pour réaliser nos projets persos. Sans rapport les miens avec les siens. Ce qui me semble bénéfique dans un couple. Nous aimons bosser tous les deux et seulement notre petite fille arrive à nous faire décrocher.
J’aime beaucoup cette photo. Assister à une vraie fessée impressionne. Je pense que le contexte importe peu. Que ce soit coquin ou que cela se veut sérieux (quand il y a consentement) ne change rien au fait. La vue d’une fessée (sans brutalité) provoque des émotions, même chez des personnes peu sensibles à ce fantasme.
Une vraie fessée ne se truque pas comme une composition de photo. Le gigotement, surtout s’il s’agit d’une fessée traditionnelle « cul nu » permet une multitude d’aperçus de plus indiscrètes. On a beau vouloir protéger sa pudeur, il suffit de quelques claques sensées pour que cette retenue tombe. Il n’y a plus question d’âge, de statut social ou inhibitions à cause du milieu dans lequel on a évolué. La bonne fessée chasse la pensée et la concentre sur ce qui se passe sur les hémisphères.
Je n’y crois pas trop dans les récits qui détaillent la honte pendant l’acte.
Pour moi il y a une perception avant la fessée, une perception pendant la fessée et une après la fessée. Trois mondes bien distincts qui se succèdent et contribuent chacun pour sa part à la richesse d’émotions que procure la fessée.
Fessée plaisir, fessée punitive ou fessée commerciale c’est un bouleversement qui se communique et qui s’empare autant du spectateur que le personne qui donne ou qui reçoit. Encore un sujet, trois sujets en fait, qui mériteraient un post. Je verrai un autre jour…
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