Un joli sachet qui saute aux yeux quand on se promène en ville.
Il provient des boutiques d’Ann Summers. On y trouve de la lingerie et pas mal d’autres articles coquins. Je ne suis pas du tout une fan de sextoys. Je préfère le contact humain. Et je peux me montrer très insistante à ce niveau. La vie avec moi n’est pas de tout repos pour mon homme.
Lâche moi la grappe, isabelle. J’ai une montagne de taf qui m’attend !
Il y a des trucs craquants chez Ann Summers. Je trouve le petit paddle par exemple, qui laisse des traces en forme de petit cœur sur le derrière de la dame, d’un romantisme torride. C’est plutôt ludique qu’un vrai instrument de punition. Un gadget en quelque sorte quand on expérimente encore son fantasme de fessée ou autres merveilles de ses profondeurs.
Autant Freud que Lacan considéraient notre inconscient comme la partie la plus réelle de nous. Car il est le siège de nos désirs qui déterminent nos actions et notre comportement. Peut-être ces grands chercheurs n’ont pas pu lever entièrement ou correctement le voile qui entoure les mystères de l’âme humaine. Leur mérite consiste à avoir montré le chemin. Comme Aristote en physique par exemple dont plus personne ne reproche de nos jours les nombreuses erreurs et inexactitudes de sa science.
Je suis toujours étonnée des personnes qui ne cherchent pas à savoir plus sur leurs fantasmes. Comme si le contexte biblique qui vise au fond une inhibition totale de la pulsion du savoir avait encore cours de nos jours.

Il a réussi pendant des siècles de détourner l’attention vers le tabou/interdiction de la sexualité pour masquer ce qui se cache en dessous. Dans ce sens, vivre sa sexualité en toute liberté sans se poser d’autres questions (pas de rumination, ni de doutes interminables que cela soit clair) me parait après tout une attitude bien biblique qui définit la connaissance seulement dans le sens charnel.
Mais peut-être tout ceci n’est pas un mal. J’aime beaucoup quand la magie du sous-entendu opère. Cependant j’ai un sens de compréhension bien limité quand il s’agit d’allusions à la sexualité. Je ne me base pas sur l’impression de mon entourage. Je suis assez critique envers moi-même pour bien cerner les faiblesses. Voici un exemple éloquent :
http://www.youtube.com/watch?v=Oas9ceW1jfk
Offrez lui du bois pour la St. Valentin.
J’ai mis un moment à réfléchir sur le sous-entendu de cette pub avant de cerner que cela fait allusion à la réaction du monsieur à la vue de la dame. Il y en a des plus complexes encore chez Ann Summers qui m’échappent complètement. Mais c’est très beau à voir.
Par contre – ce qui n’est pas difficile – j’ai aussitôt compris l’intérêt de ces deux crèmes. L’un prépare la peau à la fessée, l’autre traite les brûlures.
Et franchement ce n’est pas cher payé je trouve. Il m’arrive de dépenser bien plus pour mes crèmes apaisantes. Reste la question si ces crèmes vantées fonctionnent bien.
Pour finir un autre clip chargé de sous-entendu. Pas de la fessée non plus et évidement il faut aimer les femmes très girlie.
http://www.youtube.com/watch?v=5faO2fENHK4
Maintenance de votre jardin
C’est effrayant, ce clip contient pas mal de gestes qui me sont propres quand je jardine. En moins exubérants et parfaitement naturels. Je pense que le metteur en scène est un fin observateur pour tomber aussi juste dans la caricature. Bon je ne vais pas extrapoler sur d’autres femmes. Moi je m’y retrouve et Monsieur aussi a retrouvé aussitôt mes allures de petit bricolage.
Tu le fais exprès isabelle pour que je le fasse à ta place.
Je lui lance un petit regard tout doux et il se chargé de la corvée. Mais je n’ai pas intérêt à abuser par la girlie attitude. Sinon gare à mes fesses. C’est dans l’équilibre entre céder à ma maladresse et à m’enseigner de manière forte de me mieux débrouiller que réside la force de Monsieur. Et je le trouve très juste dans ses décisions.
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