Il s’agit d’un fait divers allemand datant de 1929. La source est un livre de la même époque (Dr Heinrich Wörenkamp : Erziehungsflagellantismus ; 1932) qui traite la flagellation comme moyen éducatif. Le texte original est en allemand et se trouve ici. J’ai fait la traduction. Je ne commente pas et je poste ce texte à titre de curiosité. Il ne reflète pas ma vision personnelle de la fessée et je ne cautionne pas de telles pratiques.
“Friedrich B., homme d’affaires âgé de 48 ans, avait été mis en accusation pour délit de contrainte. Il profitait de la dépendance économique de ses employées de bureau (il employait uniquement des femmes), pour les forcer de subir des châtiments corporels, qui avaient sans aucun doute un caractère sexuel.
Pendant les années 1928/29 ses sept employées de bureau acceptaient toutes – sans protester – d’excessives et douloureuses fessées. La plus grande ancienneté dans l’entreprise datait de cinq ans. La plus récente de la mi 1929. C’est une de ses employées qui avait porté plainte après une discussion avec son petit ami. Ce dernier avait remarqué les marques sur le postérieur de la dame et demandé une explication.
Monsieur B fut condamné à une peine d’incarcération de plusieurs mois. L’audience révéla que le patron appliquait un système de châtiment bien élaboré. La punition était toujours liée à une faute. Comme plus de trois erreurs de frappe dans une dicté, manque de ponctualité etc. Chaque faute entraînait un nombre bien défini de claques sur le derrière. Et la fautive avait le devoir de se présenter de sa propre initiative pour sa punition
Il est intéressant à noter que la femme du propriétaire de l’entreprise participait à sa manière à cette méthode de flagellation éducative. A chaque fois qu’elle visitait son mari au travail, elle fit venir une employée après l’autre dans son bureau. Elle les fit se déculotter en présence de son mari pour vérifier si la personne en question avait reçue une correction. Dans l’affirmative elle la pinçait ou lui tirait les oreilles en disant :
Vilaine, vous avez encore irrité mon homme par votre maladresse.
Cette manière de passer en revue un postérieur après l’autre était selon les employées le stimulus principal du patron. Après l’inspection, mari et femme restaient seuls. Avec la consigne de ne pas les déranger.
Parfois le couple passait du temps avec les employées dans une ambiance amicale. Sans qu’il y ait question d’un climat érotisé par la fessée ou l’inspection. A ces occasions le couple offrit aux filles des dessins ou photographies qui représentaient des scènes de flagellation. En contrepartie le patron exigeait de les garder dans le sac à main et de les présenter avant chaque punition. Il demandait toujours, avant de s’appliquer, si une tierce personne avait pris connaissance par hasard de ces images. Et au cas où, ce qu’elle avait dit ou si elle recevait aussi pour sa part des punitions de son patron.”
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