Publié par : isabelle183 | mars 24, 2010

Fessée et mauvaise réputation (fait divers)

Etant particulièrement bruyante, même pour une fessée de moindre envergure, je n’imagine même pas les ragots d’un éventuel voisinage. De plus nous utilisons de préférence des instruments particulièrement sonores. Et une bonne fessée à la main n’arrange pas les choses. Raison de plus de pratiquer la fessée entre adultes consentants en toute discrétion.

Comme montre ce fait divers qui devrait dater avant 1952 et qui s’est passé dans une petite ville allemande. Il soulève la question du consentement de la dame. Vu la tournure dont eut lieu ce procès.  Il me semble fort probable qu’il y avait consensus entre les personnes concernées.

« Monsieur Z, célibataire, habite avec sa gouvernante Erika W au premier étage d’un grand immeuble. Dans la semaine il fait des déplacements et ne rentre que pour le week-end. Il mène une vie très retirée. Les voisins le voient rarement. Néanmoins, il attire petit à petit leur attention. Car à chaque fois quand il est à la maison, les voisins entendent des bruits bizarres. Notamment des cris et gémissements d’une femme. Arrive le jour où ils cernent mieux les bruits. Sorte de claquements. Quelqu’un reçoit une fessée. Les rumeurs vont de bon train et Monsieur Z en prend connaissance. Il porte plainte pour diffamation. Et gagne le procès.

On retrouve dans les actes du procès :

Erika W. avait instruction de son employeur de marquer toutes les dépenses dans un livre de compte. De plus, elle dut tenir un cahier de confession. Et y marquer chaque « péché ». Par exemple si elle avait dupé le marchand de 2 cents. Ses gros mots. Si elle s’était levée trop tard le matin (elle devait se lever chaque matin à sept heures plie) ou simplement ses mauvaise pensées.

Puis quand Monsieur Z revenait à la maison, tout passait en revue. D’abord le livre de comptes.

Pour chaque erreur et même pour une mise en page avec ratures, il y avait un nombre déterminé de claques. Puis vint le tour du cahier de confessions. Chaque péché s’expiait également par un nombre adéquat de claques.

Le cérémoniel de la  punition était défini avec précision. D’abord la gouvernante devait gagner sa chambre pour se  déshabiller entièrement. Entre temps Monsieur Z s’armait d’une ceinture avant de rejoindre la dame. Mademoiselle  W devait humblement s’agenouiller devant lui et lui demander l’exécution de sa sentence. Qu’elle recevait toujours à genoux. Monsieur Z. ne se contentait pas de feinter les claques. Il frappait fort sans tenir compte des plaintes  de la dame. La punition se passait dans de conditions de plus réalistes. Voila pourquoi les voisins entendaient parfois des bruits. »

Source : P.Franzen ; Flagellomanie ;1952


Réponses

  1. Effectivement, cela demande de la discrétion sous peine de se retrouver en fâcheuse posture.
    Et c’est souvent ce qui met un frein dans la recherche d’un partenaire ou d’une partenaire fesseuse : la minceur des cloisons, la très mauvaise isolation sonore redent souvent quasi impossible la réalisation du projet dans les lieux.
    il faut donc trouver des solutions de remplacement assez peu nombreuses.

  2. Hélas. A part une excursion dans un lieu calme en pleine nature ou un instrument peu bruyant je ne vois pas grand chose non plus. A moins une isolation phonique…


Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Catégories