Il y a des personnes qui considèrent leur monde fantasmatique comme leurs petits ou grands démons intérieurs. Et parfois cela leur cause un réel malaise qui se reflète dans leurs pensées. Au point de vouloir être débarrassé une fois pour de bon de ce petit univers à part.
Il est clair que certains fantasmes ne sont pas adaptables à la réalité et peuvent même se révéler nocif pour autrui. Pour ma part je ne suis pas du tout adepte d’une philosophie qui prône l’idée de « gouter à tout ». Je suis méfiante envers les personnes qui tentent de pousser à la consommation sous prétexte d’être libéré. Le mot « libéré » contient pour moi une autre signification :
Prendre ses décisions sans tomber sous l’influence de qui que ce soit. Décider soi-même de ce qu’on a envie de faire ou pas. Sans tenir compte d’éventuelles modes ou beaux parleurs.
Par exemple, je suis une adepte de longue date de l’épilation intégrale. Je la pratiquais déjà quand il fallait très bien connaitre une esthéticienne pour accéder à ce genre de soin. Puis la mode est arrivée et on peut se faire épiler intégralement de nos jours à chaque coin de rue. Avec la tendance tout de même qui tangue vers un tout petit rectangle de poils bien entretenus. Je ne prétexte pas un éventuel esthétisme, ni des arguments d’hygiène pour justifier mon faible. Chez moi c’est purement irrationnel et je le mets sur le compte de mes envies coquines et celles de mon homme.
En ce qui concerne la fessée entre adultes consentants, malgré une publicité massive dans la presse féminine, je ne pense pas que cette pratique correspondra un jour aux gouts d’une large majorité. Et loin de moi de vouloir faire de la pub pour cette pratique. Je me contente de décrire mes propres émotions et réflexions parce que la fessée c’est mon truc, ma petite bête à moi. Je pense qu’il existe beaucoup de personnes curieuses qui aimeraient savoir plus sur des telles lubies sans pour autant éprouver le désir de les tenter par eux-mêmes. Curieuses de savoir qu’il existe d’autres personnes qui ne voient pas uniquement dans la fessée un passe-temps coquin, mais un gout prononcé pour la discipline d’antan.
J’essaye d’en parler avec de l’humour, du recul et… de la passion aussi. En évitant toute vulgarité et les mots crus pour donner un aperçu réaliste de cette pratique.
Un univers intimiste qui met l’accent sur la relation humaine qui passe avant l’apaisement des sens. Parler fessée sans parler cul… sans oublier l’impact culturel de la fessée au fil des siècles.
Un peu trop sage la petite isabelle ?
Pas faux, mais peut-être s’agit-il de l’effet de la fessée disciplinaire qui dompte bien la petite bête en moi…
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