Le fantasme de l’auto flagellation ne me tente pas. Quand j’étais ado je me contentais de m’évader dans mes rêveries. Cela restait toujours très ségurien comme univers. Une situation de vie qui me mettait en évidence, puis une personne qui se chargeait de m’appliquer la fessée. Tantôt des femmes, tantôt des hommes. Aucune constance dans le scénario. Mais il revenait régulièrement une situation du style de prise en main sévère, durable…et bienveillante. Avec des critères qui se confondaient avec mes gouts. Me conformer à un nouveau cadre de vie dans lequel régnait la discipline. Grosso modo des fantasmes assez doux et je pense profondément ennuyeux pour un adepte de pratiques poussées. La fessée dans mon imagination n’était que de courte durée. Ce qui emportait c’était ce qui se passait avant et après.
En fait cet univers disciplinaire me correspond sur beaucoup d’aspects. Se lever tôt, travailler, bonnes manières, langage choisi, valeurs familiales. Comportement respectueux envers la personne que j’aime. Et j’y trouve un véritable épanouissement.
Parfois je ne vois pas mon faible pour la DD comme une réalisation de mes fantasmes, mais comme quelque chose qui fait intégralement partie de moi. Elle m’apporte beaucoup et ma vie de couple s’approche au plus proche de mes rêveries d’adolescente….
…et ceci aussi concernant les autres coquineries entre un homme et une femme. La fessée a une place de choix dans notre univers, mais elle n’est pas son centre.
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