Mon homme m’a souvent parlé d’un temps où le port de certains vêtements était puni de fessée. J’étais pliée de rire en imaginant les anciennes générations qui payent leur Rock and Roll attitude sur la peau de leurs fesses. Et par la suite j’ai pu rencontrer des amis de Monsieur, plus âgés que lui qui me parlaient de cette réalité dans les années 50. Présenté de cette manière, c’est tout de suite moins exaltant.
Certaines de ces personnes, malgré l’évolution de mœurs, gardent un attachement sentimental à la fessée, parfois libidineux. Et un des rares couples vivant en DD que je connaisse ont respectivement 70 et 57 ans. L’actuelle mode de la fessée les fait rire. Mais aussi peu dupes que moi le prétexte purement érotique n’est pas toujours convaincant à leur yeux.
Dans le temps comme de nos jours la fessée vit de ses non-dits que la plupart de personnes gardent soigneusement pour eux. Il serait évidement intéressant de savoir la proportion de ceux qui aiment la sensation et de ceux qui cherchent une satisfaction psychologique. Ceci dit, ayant parlé avec pas mal de dames qui apprécient la fessée, le deuxième aspect semble emporter. Cela ressort rarement dans une discussion superficielle, mais quand la confiance s’établit, la version officielle change.
J’ai parfois un peu peur que la dame jouissant sous la fessée (sans autre attouchements) ne soit rien d’autre qu’une légende urbaine (ou du moins vraiment la perle rare) qui plait aux hommes……
Brassens se demandait plus simplement si la simple femme qui jouit n’est pas une légende urbaine. Personne ne le suivrait sur ce terrain !
Par colibri1172001 le décembre 1, 2010
à 3:00
En fait je trouve qu’il y a surestimation de l’importance de la jouissance féminine. J’ai parfois l’impression que ce soit une obligation autant pour le monsieur (de faire jouir la dame) que pour la dame. Encore un phénomène culturel qui trouve ses origines dans les années 70 selon certaines sources. Je me souviens d’avoir vu une émission fort intéressante à la télé allemande à ce sujet qu’y voyait un moyen de pression sociale qui se percute jusque dans la chambre.
Par isabelle183 le décembre 1, 2010
à 10:34